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Jeju

안녕 (Annyeong) !

 

Cette semaine, nous avons décidé d’aller découvrir l’île de Jeju.

La période de novembre n’étant pas la saison touristique, nous avons pu avoir un hôtel très confortable à un prix très très raisonnable. Il en allait de même avec l’avion puisque nous avons eu nos deux aller-retour pour 92.000 wons, soit à peu près 71€ avec la compagnie Jeju Air.

Après trois quarts d’heure de vol (à peine le temps de fermer les yeux), nous voici arrivées à l’aéroport international de Jeju.

 

Découvrons l’île de Jeju

 

Surnommée le « Hawaii » coréen, Jeju est très appréciée des Coréens en tant que station balnéaire l’été et comme lieu idéal pour faire sa lune de miel. Elle est également mondialement connue pour être le pays des mandarines (environ 20.000 hectares de production). D’ailleurs, les mandarines de Jeju font la fierté de l’île et pour cause, elles sont excellentes !

Située au sud de la péninsule coréenne, Jeju n’est qu’à une heure d’avion de Busan. L’île est très grande et bien que son réseau de bus est efficace, rien ne vaut la location d’une voiture. En effet, l’étendue de Jeju, la situation opposée des sites à visiter et le temps de trajet et d’attente des bus, font que nous vous conseillons réellement cette solution. Sans compter que les courses en taxis – quand bien même elles démarrent à 2.800 wons) – peuvent devenir un budget non négligeable. Malheureusement, nous n’avons pas notre permis de conduire. Du coup, nous nous sommes rabattues sur les bus de Jeju et sur notre moyen de transport favori : nos jambes !

S’agissant de notre point de chute, nous avons opté pour Seogwipo. La ville se situe tout au sud de Jeju, à 1h15 de l’aéroport mais a l’avantage d’être proche des lieux que nous souhaitions visiter.

 

Le mont Hallasan au loin 😉

Notre parcours à Jeju

 

À défaut de pouvoir nous déplacer en voiture (pas de permis) et en taxi (pas le budget pour), nous avons opté pour le bus. Pensez à recharger votre carte de transport T-Money ! Sachez également que Jeju est prisée pour les randonnées donc il existe des chemins pédestres – appelés Olle qui sont marqués par des rubans bleus et rouges – que vous pouvez emprunter pour admirer la côte, ce que nous avons fait.

Nous avons pu voir – de loin – le mont Hallasan (il faut au minimum cinq heures pour accéder à son sommet) mais c’était déjà un beau rêve de pouvoir l’admirer. C’est chose faite ! On l’a admiré avec son sommet dégagé, avant de le voir se charger de nuages au cours de notre promenade. Assez impressionnant d’observer le sommet se parer d’une couche vaporeuse qui disparaît dès lors que le soleil revient.

Le Citrus Museum

 

Véritable musée dédié aux agrumes qui poussent à Jeju, on apprend comment cette production a commencé et comment elle a évolué. Les différentes variétés de mandarines, citrons, clémentines de Jeju sont présentées ainsi que les propriétés médicales et autres vertus. Il existe un café au sein du musée qui permet de déguster des spécialités réalisées à partir de la production des agrumes de Jeju : thé, limonade, smoothie avec l’Hallabong (une mandarine sans pépin et sucrée) ainsi que muffins à l’orange et gaufres saveur mangue. Un moment délicieusement acidulé et apprécié !

Si on parvient à réserver sur le site du musée, plusieurs activités sympathiques sont proposées : fabrication de cookies/muffin avec les mandarines, récoltes des fruits (selon la saison), bains de pieds etc… Dans la boutique du musée, de nombreux produits confectionnés avec la production locale sont présentés. Il y a beaucoup de choix !

Si vous avez manqué la boutique, sachez que vous trouverez la plupart des produits sur les marchés locaux, magasins de souvenir et à l’aéroport. L’entrée du musée est de 1500 wons pour un adulte, et jusqu’à 24 ans, tarif jeune de 1000 wons. Vu que novembre n’est pas LA saison durant laquelle Jeju est prise d’assaut par les touristes, nous avons presque (une seule famille) eu le musée pour nous toutes seules !

 

Limonade de Hallabong avec un muffin à la mandarine de Jeju

La cascade Sojeongbang

 

Après une bonne heure de marche à travers les plantations de mandarines, un collège pour filles, des maisons d’hôtes et encore des mandarines, on arrive enfin à la cascade Sojeongbang. Elle n’était pas prévue sur notre programme mais comme elle était sur notre chemin, on s’est dit « pourquoi pas ?  » et on ne regrette pas. Bien sûr, la vue doit être incroyable en été avec un soleil radieux mais la nature est telle que même arrosée par la pluie, elle garde sa beauté.

 

 

La cascade Jeongbang

 

Plus grande et connue que la précédente, la cascade Jeongbang est une belle découverte. Elle est connue pour être la seule cascade en Asie qui se jette directement dans la mer. La cascade Jeongbang a également sa légende, qui est expliquée dans un mini musée à proximité. Seobul, un serviteur de l’empereur de Chine de la dynastie Qin, avait été envoyé par ce dernier afin de lui rapporter une substance qui le rendrait immortel.

La cascade Cheonjiyeon

 

L’une des cascades les plus connues de Jeju avec Cheonjeyeon (et oui, une seule syllabe change) et elle tient sa réputation.  Son nom signifie  » le ciel connecté à la terre » et on comprend pourquoi.

Cette cascade fait 22 mètres et son bassin doit offrir de belles nuances de bleu l’été, illuminée par le soleil.  Au-dessus de la cascade, il existe un parcours qui offre une belle balade tout en écoutant le bruit apaisant de la chute d’eau.

 

Le marché de Seogwipo : le Maeil Olle market

 

Notre hôtel était très bien situé car il n’était qu’à trois minutes à pied de ce fameux marché. Il s’agit du plus grand marché de Seogwipo qui existe depuis les années 60.

On peut y trouver des kilos de mandarines délicieuses, fraiches et sucrées pour pas cher (comparé aux prix en Corée), des jus d’orange, tout un tas de souvenirs de Jeju (la liqueur avec des mandarines, du vin de mandarine de Jeju, des tartes etc…) mais vous pouvez trouver des légumes et du poisson frais !

Le marché s’animait réellement en début de soirée et c’était l’endroit sympa pour acheter des souvenirs.

 

Jeju : le bilan

 

En raison de notre temps de séjour – trop court – et du fait que nous n’avons pas pu louer une voiture, nous n’avons pas pu faire les activités que font généralement les touristes à Jeju.

Qu’importe !

Nous avons découvert Jeju de l’intérieur, nous avons croisé d’adorables Jindo (une race canine endémique de Corée),  des locaux aimables , des paysages magnifiques et des balades pleines de souvenirs.

Au niveau transport et points pratiques, Jeju offre un bon réseau de bus (le seul inconvénient étant les longues distances et le temps d’attente entre deux bus à cause de cela), du WIFI partout ! – vraiment partout ! – fait tellement remarquable qu’il mérite d’être souligné. Vous pouvez vous promener dans la campagne de Jeju à des kilomètres du centre-ville, vous aurez quand même suffisamment de Wifi pour que KakaoMaps puisse vous guider. Merci à la municipalité de Jeju d’y avoir pensé ! Cela rend le séjour bien plus pratique pour les touristes.

En résumé, nous avons apprécié cet instant nature à Jeju d’autant plus qu’une vague de pollution encombrait Busan.

Jeju a été un bol d’air pur et on a hâte d’y retourner !

 

 

 

 

Adan on dot soley !

 

 

 

 

Festival : le Busan OneAsia Festival 2018

Avis aux fans de K-music, le Busan OneAsia Festival (BOF) 부산 원아시아페스티벌est L’événement majeur à Busan à ne pas rater !

Si vous passez par Busan en octobre, n’hésitez pas à tenter l’expérience d’un concert de Kpop et d’une immersion totale dans la Hallyu. La ville de Busan organise cet événement afin de rassembler les fans de Kpop de toutes nationalités, surfant sur la vague de la Hallyu (diffusion « douce » de la culture coréenne à travers les séries télévisées, la musique, les produits cosmétiques etc…).

C’est pour cela que pendant une semaine, la ville met à l’honneur la K-beauty, l’art sous toutes ses formes (chant, danse, peintre etc…) tout en faisant la promotion de Busan à travers de nombreux spots publicitaires. L’idée est d’attirer du monde à Busan et pour ce faire, la ville réussit à attirer des artistes venu.e.s de toute la Corée.

En tant que fans de Kpop, nous ne pouvions pas rater cet événement, surtout que nous rêvions d’assister au BOF depuis des années. Désormais, c’est chose faite ! Suivez-nous et vivez cet événement de l’intérieur !

 

Comment réserver son billet d’entrée au BOF

 

Tout d’abord, sachez que des opérateurs (Trazy, KLook, Kkday, Hana Tour…) proposent des billets d’entrée au concert – l’ouverture et/ou la clôture – avec des packages donnant accès aux sites touristiques de Busan (l’aquarium, la Busan Tower, Busan City Tour etc…) ou des transferts (d’un point de rassemblement jusqu’au lieu de la cérémonie). Ce qui est bien avantageux ! Pour la cérémonie d’ouverture, nous avons eu le ticket d’entrée pour le concert et une entrée pour l’aquarium de Busan.

Voici les principales agences qui proposent ce service :

Il doit en exister d’autres mais les quatre précitées sont celles que nous connaissons le mieux. Ces offres ne sont offertes qu’aux personnes étrangères, celles qui ne sont pas détentrices de la nationalité coréenne. En fonction de votre choix, vous sélectionnez le package qui vous convient. Réserver sur les sites en question est un véritable jeu d’enfant.

Pour la cérémonie de clôture, le procédé est le même.

Prix ?

S’agissant du prix, la cérémonie d’ouverture était un peu plus chère que la cérémonie de clôture pour la simple bonne raison que les groupes invités à la première sont les plus prisés.

Du coup, nous avons déboursé 30.000 wons une place (concert + aquarium) et 20.000 wons pour la clôture (concert + Busan Tower) ce qui revient vraiment à pas très cher quand on connaît le prix d’un concert de Kpop pour UN groupe en France, ou en Europe de manière générale.

 

Assister à la cérémonie d’ouverture du BOF

 

11h-19H : l’attente

Une fois le billet réservé, il faut garder l’email de confirmation avec le numéro de réservation et le présenter aux volontaires engagés pour l’occasion, installés sous un chapiteau avec le nom de l’agence, pour le retirer.

On peut retirer son billet dès 11h du matin et c’est ce que nous avions fait.  Direction le Busan Asiad Stadium (53 769 places), construit pour la Coupe du monde de football de 2002.

Pourquoi venir aussi tôt alors qu’on a jusqu’à 15h pour retirer les billets ?

Tout simplement pour l’ambiance.

Dès la sortie du métro (ligne 3, station Sport Complex, sortie 9), des marchand.e.s proposent nourriture mais surtout, SURTOUT, des goodies Kpop. Banderoles, éventails, stickers, posters, sacs et tote-bag, light sticks, coussins, porte-clefs …. à l’effigie de (presque) toutes les stars de Kpop, en particulier celles des groupes présents pour l’ouverture répondent présents à l’appel. Pour quelques wons, vous pouvez avoir toutes ces petites choses si chères en France, qui seront de beaux souvenirs.

L’ambiance est bruyante car plusieurs stands, plusieurs fansites attirent les acheteur.ses. mais bon enfant. Les fans se retrouvent, échangent, discutent, mangent aussi car il s’agit de prendre des forces avant le spectacle. En attendant, les cheffes des fansites prennent des photos et vidéos des groupes qui s’exercent déjà dans le stade. Ce qui est assez sympa à voir ! Les jeux de lumière, les angles des caméras, le son … tout est répété et corrigé jusqu’à ce que ce soit parfait pour le grand soir.

On en a profité pour participer aux jeux organisés par le comité de tourisme de Busan (un monopoly version régions de Corée) et par celui du comité de tourisme de Corée du Sud. On a gagné des masques beauté, un masque de sommeil de lapin, un protège-document à l’effigie du groupe EXO (en partenariat avec le comité de tourisme de la ville de Séoul), un stylo « Visit Korea for me« . Sincèrement, on ne regrette pas d’être venues aussi tôt. Il y avait de l’animation (des covers de danse), de la nourriture, les fans étaient au rendez-vous, les répétitions des groupes … Le seul bémol, la queue (très longue) pour les toilettes !

À 14h30, nous avons commencé à faire la queue (encore !) pour présenter nos billets et accéder à la queue pour la fosse. Fouille des sacs très légère, on voit que le sentiment de sécurité est tel ici, qu’il n’y a pas besoin de faire fouilles très poussées. Ensuite, on s’aligne tous en fonction des catégories de notre billet : selon le standing (A, B, C) et la série (B1 : 1 à 315, B2 : 316 à 670 …).

Et place à une longue attente jusqu’à 16H50, heure à laquelle notre série est enfin amenée dans la fosse du stade. Le stade est immense vu de l’extérieur, mais il l’est encore plus de l’intérieur. Debout pendant quasiment deux heures, nous attendons que les minutes défilent pour qu’enfin sonnent les coups de 19H et qu’on s’amuse. Entre-temps, nous avons rencontré une Française, Sandrine, une nouvelle amie !

La scène, les cadeaux, les goodies Wanna One et le stade !

19h-21h : Place au spectacle !

Cette année, Busan a frappé fort. Très fort.

Au programme : EXO, Wanna One, Seventeen, Mamamoo, EXID, G-Friend, The Boys, Celeb Five, Ace, (G)-idle, NCT 127. Autant dire que le stade était rempli de fans d’EXO, de Wanna One et de Seventeen, les trois plus gros importants groupes actuels en Corée.

Wanna One, l’un de nos nouveaux groupes préférés
Kai, menant le groupe EXO

L’ambiance était électrique, chaude… tout le monde était absolument ravi, conquis par les prestations des groupes, par les bandes annonces du comité de tourisme qui mettaient en avant la ville avec les différentes stars de Kpop, les fanchants étaient bien préparés… ça se voyait que les gens attendaient vraiment ce moment (pas que la simple journée) et qu’ils avaient apprécié et pleinement profité de cet instant.

Personnellement, nous avons été plus que ravies d’assister à cette cérémonie d’ouverture. Nous avons dansé, chanté et crié sur des chansons de groupes qu’on n’appréciait pas forcément mais le rendu sur scène et le respect à l’artiste, fait que nous avons pleinement soutenu les différents artistes et profité du spectacle. Assister à un concert de Kpop en Corée du Sud faisait partie de notre liste d’objectifs, mais assister au BOF était un vrai rêve et l’accomplir a été une source de joie et de bonheur infimes.

La soirée s’est terminée en beauté, sous les feux d’artifices, avec les cris des fans comblé.e.s, les souvenirs inoubliables (comme par exemple, voir les membres des Wanna One à moins d’un mètre de distance), une nouvelle amitié.

 

La semaine du BOF

 

Le BOF continue sur toute la semaine, principalement sur l’allée principale d’Haeundae. On y retrouve des stands de coiffure, de maquillage (la fameuse Kbeauty), une scène où des artistes – célèbres ou amateurs – viennent performer.

Il y a eu des soirées rock et hip-hop (avec Zion. T notamment), musique classique, une chorale… On pouvait acheter des goodies au stand de la SM Town, des artistes faisaient découvrir leurs oeuvres… Les animations étaient sympas.

Il y a eu un grand concert gratuit au Busan Citizen Park avec K.Will, Chung Ha, Nuest’W etc…

Graffiti, Stade plein pour l’ouverture, nouvelle scène pour la clôture

La cérémonie de clôture du BOF

 

L’animation était bien plus calme en ce dernier jour du BOF qu’à l’ouverture. Peu voire très peu de stands de marchandises de Kpop, ambiance assez calme, comités de tourisme absent (pas comme le premier jour) et beaucoup moins de fans. Pourtant, la cérémonie de clôture présentait les Red Velvet, KARD, Dynamic Duo, Astro, Teen Top, NCT Dream, Mighty Mouth, Rythm Power, Favorite, April …  Le show était différent que la cérémonie d’ouverture et l’ambiance dans la fosse nous a totalement déçues et dégoûtées.

On ne regrette pas d’y être allées car :

  • nous avons pu voir KARD (un groupe que nous aimons bien)
  • nous avons pu NOUS voir à l’écran (spot du BOF sur l’édition 2018 à 0:58)
  • nous avons pu voir les Red Velvet, Teen Top, Astro

 

Mis à part le comportement inadmissible de certain.e.s fans, le dernier jour du BOF était quand même une belle soirée. Voir autant de groupes de Kpop pour juste 20.000 wons ravit déjà n’importe quel.le fan de Kpop.

 

Bilan

 

Comme nous l’avons dit en introduction, le Busan OneAsia Festival est L’événement Hallyu à ne pas rater. Nous avons été totalement conquises par la cérémonie d’ouverture (moment inoubliable), nous avons apprécié l’ensemble des activités proposées par le comité du BOF durant la semaine et surtout les activités incluses dans le package : l’aquarium de Busan et la Busan Tower (dans un prochain article).

En guise de conclusion, nous espérons que Busan va continuer le Busan OneAsia Festival encore longtemps et que vous aurez l’occasion d’y participer. Nous, nous avons adoré et disons peut-être, à l’année prochaine pour l’édition 2019 !

 

Les Sistarang et le BOF, une belle histoire d’amour ❤️

 

 

 

 

 

 

Gyeongju

 

On a visité Gyeongju, LA perle historique de la Corée du Sud !

Place à un retour dans le passé 😉

 

Présentation de Gyeongju

 

Gyeongju (경주), surnommée « le musée sans murs », tient sa réputation de la présence de nombreux sites historiques classés Patrimoine de l’Humanité pour la plupart.

Capitale du Royaume de Silla (époque allant de  – 57 à 935) et désignée par les Chinois de l’époque comme étant la « ville de l’or », Geyongju comptait plus d’un million de personnes à son apogée puisqu’elle devint le centre politique, culturel et administratif du royaume. Les vertiges et autres objets mis à jour par les recherches archéologiques montrent le quotidien des habitants de toutes classes sociales à l’époque de Silla.

De par son importance dans l’histoire de la Corée, Gyeongju est une étape capitale (ha ha jeu de mots 😀 ) dans un séjour au pays du Matin calme.

Pour vous situer Gyeongju, la ville se trouve à environ une cinquantaine de kilomètres au nord de Busan. Nous avons pris un bus au départ du terminal de Sasang pour un trajet d’une heure à peine.

 

Un véritable musée à ciel ouvert

 

Pas besoin de prendre un ticket pour plonger dans l’histoire du Royaume de Silla. À peine descendues du bus, Gyeongju offre un voyage dans le temps époustouflant. Adieu buildings modernes, place aux murs traditionnels – à taille humaine – et aux sites historiques et temples !

 

Petite explication sur l’époque du Royaume de Silla et de Gyeongju

Silla correspondant à un des trois royaumes qui constituaient la Corée pendant la période des Trois Royaumes et qui était situé au Sud. Allié de la Chine, le royaume connut prospérité tant matérielle qu’intellectuelle durant l’unification de la péninsule coréenne et ce, jusqu’à son déclin.

Que peut-on voir à Gyeongju ?

 

On peut découvrir des temples datant de plusieurs millénaires, des tombes royales, des parcs et des temples bouddhiques. À Gyeongju, certains sites celèbres peuvent se faire à pied – en particulier ceux situés dans le centre-ville –  et peuvent être visités de jour comme de nuit (jusqu’à 22h). Pour se déplacer et se rendre aux différents sites, vous pouvez essentiellement emprunter les bus n°10, 11 et 12 (pour aller à la grotte Seokguram).

 

  • Le temple Bulguksa (불국사)

Temple très célèbre, représentant la beauté de l’art bouddhique en Corée. Inscrit au patrimoine de l’humanité, son architecture est incroyable. On ne peut qu’admirer la beauté et le travail pour réaliser un tel chef d’oeuvre. Entrée 5.000 wons par adulte.

 

  • La grotte Seokguram (석굴암)

Construite de pair avec le Bulguksa, on ne peut pas visiter l’un sans l’autre. Si le Bulguksa était dédié à ses parents de sa vie actuelle, Kim Dae-Seong, ministre du royaume de Silla, fit construire la grotte pour ses parents de sa vie antérieure. À l’intérieur de la grotte, une statue du Bouddha mais conformément à l’interdiction de prendre de photos, nous n’en avons pas prises. La vue sur Gyeongju vaut largement le détour.

Entrée à 5.000wons pour les adultes.

 

 

  • L’observatoire astronomique de Cheongseongdae  (첨성대)

Il s’agit du plus vieil observatoire astronomique d’Asie du Sud-Est construit sous le règne de la reine Seon-Deok (632-647). Sa particularité est qu’il est construit sur la base de 12 pierres représentant les douze mois de l’année, avec au total 362 pierres symbolisant les jours d’une année lunaire. Il n’est pas possible de le visiter de l’intérieur mais l’accès au site est libre puisqu’il s’agit d’un parc contenant de nombreux vestiges de Silla.

 

  • L’ étang de Wolji  et le palais de Donggung (월지 et 동궁과)

Il s’agit du palais secondaire qui était utilisé par le Prince héritier pour accueillir de grands événements et recevoir des visiteurs importantes. L’étang artificiel était nommé Anapji jusqu’à ce que de récentes fouilles archéologiques ne révèlent le véritable nom : Wolji, signifiant l’étang qui reflète la lune (poétique, n’est-ce pas ? ). Tout aussi beau à visiter la journée que la nuit. Entrée à 2.000 wons par adulte.

 

  • Le temple Bunhwangsa  (분황사)

Temple bouddhique millénaire, également remarqué par l’UNESCO.  Entrée : 1.300 wons par adulte.

 

 

  • Le parc des tombes royales de Daerungwon ( 대릉원)

Les tumulus sont les tombes de personnes royales ou issues de la noblesse. Certaines ont été découvertes – la plus célèbre étant celle de la selle de cheval –  Cheonmachong – qui peut être visitée. À l’intérieur, on découvre des objets en or qui montrent le style luxueux de l’aristocratie de Silla et la prospérité du royaume.

Prévoir 2.000 wons, l’entrée pour un adulte.

 

 

 

 

 

 

 

Gyeongju, beautiful city

 

La ville mérite également son slogan de « beautiful city« .

Nous avons été impressionnées par la nature omniprésente de la ville. Des champs de rizière en passant par les hautes montagnes formant une barrière protectrice tout autour de la ville, aux cours d’eau et aux hérons croisés par hasard, nous avons apprécié cette beauté verdoyante malgré la chaleur étouffante (environ 34°C).

Le charme de Gyeongju réside tant dans ses trésors culturels que dans sa nature assumée. Loin d’être hyper urbanisée, elle offre des endroits calmes et magnifiques à admirer. Une pause nature pour apprécier l’instant présent et s’imaginer à l’époque de Silla.

Voici quelques photos qui ne rendent pas justice à la beauté réelle de cette ville.

 

 

 

 

Voilà pour notre week-end à Gyeongju !

Nous n’avons pas fait tout ce qu’on avait prévu de faire – en partie à cause de la chaleur  – mais aussi parce qu’on souhaite revenir en automne afin de voir le charme automnale s’emparer de la ville. On a également profité de poursuivre notre voyage dans le temps en portant la tenue traditionnelle coréenne – le hanbok – pour se promener dans le parc des tombes royales.

Si vous avez l’occasion, ne passez pas à côté de cette expérience culturelle : 10.000 wons l’heure de location d’un hanbok (soit 8.50 euros). Nous en avons gardé un excellent souvenir entre soeurs

Aussi, nous avons logé au Cheonggong Hanok Stay, qui est un établissement incroyablement beau. Tout est dans le style des anciennes maisons traditionnelles coréennes avec en bonus toilettes japonaises hyper modernes ! La propriétaire est chaleureuse et adorable et l’endroit fait rêver. Notre séjour était idéal, un vrai retour dans le passé !

 

 

Adan on dot soley !

 

 

 

 

Pohang

Aloha tout le monde ! 

Itinéraire d’un week-end à Pohang

 

Week-end du 28 au 29 juillet, on a décidé de quitter un instant Busan pour aller découvrir la ville de Pohang. Située à l’est de la Corée du Sud, à 1h30 de Busan en bus, la ville est connue pour le festival international des lumières auquel nous avons eu le plaisir d’assister.

Jour 1 :

 

Au départ de Busan, deux gares routières permettent de se rendre à Pohang : la gare située à Sasang (métro 2) – Terminal de bus INTERCITY de Seobu 부산서부시외버스터미널 et le terminal de bus de Nopo (métro 1). Nous avons pris des bus différents à l’aller et au retour, de sorte que l’on a pu tester les deux gares routières. À l’aller, nous sommes parties de la station de Sasang et avons pris nos billets pour 9.200 wons chacune.

 

Gare routière de Sasang;
billet de bus INTERCITY

 

Après un peu plus d’une heure et demie (un arrêt pour Gyeongju), nous arrivons enfin à Pohang sous un beau soleil et 35*C degrés. Près  de la gare de bus INTERCITY de Pohang (attention, il y a une autre gare routière à Pohang donc si vous prenez un taxi, mentionnez la bonne gare) se trouvent bus et taxis pour vous amener à travers la ville. Direction le marché de Jukdo (죽도시장) où de nombreux commerçants attendent patiemment les clients. Si vous cherchez des poissons (toutes sortes d’espèces de poissons !), des vêtements pas très chers et/ou des fruits et légumes, le marché de Jukdo vous tend les bras !

 

 

 

Chaque année, Pohang organise le festival international des lumières.

Pendant 4 jours, la ville vit au rythme d’activités nautiques et de représentations artistiques pour terminer en apothéose avec un feu d’artifices magnifique d’une heure environ. C’était spectaculaire !

Pour le trajet, nous avons emprunté le bus 105 mais au moins 5-6 bus faisaient un arrêt à la plage de Yeongildae (영일대해수욕장), lieu où se passait le spectacle. Du coup, on a trouvé qu’il était assez facile de se déplacer à l’intérieur de la ville de Pohang (il faut télécharger l’application KakaoMaps ou NaverMaps pour avoir les itinéraires des bus etc…). D’ailleurs, les cartes T-Money fonctionnent sans problème !

 

 

Jour 2 :

 

Après avoir assisté au super feu d’artifices, place à la visite culturelle. Pohang est également connue pour ses statues des mains de l’harmonie. Situées à l’endroit le plus à l’est de la péninsule coréenne (la pointe de la queue du tigre dans les anciennes représentations), beaucoup se pressent pour assister au lever de soleil à Homigot Sunrise Square  (호미곶 해맞이광장) en particulier au Nouvel An. L’endroit, sublime, peut être difficile d’accès pour les personnes non véhiculées (alias, nous). Nous avons pris plusieurs bus, nous nous sommes égarées en pleine campagne avant de retrouver notre chemin grâce à la gentillesse des Coréen.ne.s que nous avons croisé.e.s. Au final, on conseille tout de même de faire appel à un taxi : certes, cela coûte plus cher que le bus, mais cela vous fera gagner du temps et surtout, vous arriverez à bon port. Les mains de bronze de Homigot incarnent l’esprit de paix et de réconciliation que l’on souhaite pour les deux Corées.

 

 

Après cette belle découverte, retour dans le centre de Pohang pour retrouver le terminal de bus et rentrer à la maison. Notre séjour à Pohang a été bref mais nous avons apprécié ce passage express : on gardera en mémoire le spectacle pyrotechnique magnifique, les mains de l’harmonie à Homigot et la bonté des personnes rencontrées. Pohang mérite qu’on lui accorde sa chance car nous avons aperçu des spots de baignade, beaucoup de restaurants de poissons et crustacés etc… mais l’idéal serait d’être véhiculé ou alors de connaître les itinéraires de bus  (KakaoMaps ou NaverMaps indispensable! ) afin de pouvoir tout découvrir.

 

PS : notre benjamine nous a rejointes pour notre aventure le temps des vacances scolaires 🙂 Plus de fous rires au programme !

Adan on not soley ! 

 

Les trois soeurs au rapport !

 

 

PS : Notre vlog sur Pohang ! Venez découvrir le fameux spectacle pyrotechnique !

Busan

 

Au cours de nos préparatifs, de nombreuses personnes nous ont interrogées sur le choix de notre destination. Pourquoi Busan alors qu’il y a Séoul ? D’ailleurs, c’est où Busan ?

À travers cet article, nous allons exposer les raisons pour lesquelles nous avons choisi cette ville pour effectuer notre PVT.

 

Busan ?

 

Carte de la Corée du Sud

Prononcez, « POU-SANE« .

Sur la carte, Busan est entourée par un coeur rouge.

Située au sud de la Corée, il s’agit de la deuxième plus grande ville de Corée en nombre d’habitants. Connue dans le milieu maritime pour son port à renommée mondiale et son marché aux poissons de Jagalchi, Busan est un centre culturel qui accueille de nombreux événements internationaux tels que le Festival international du film de Pusan (FIPP) chaque année, la Coupe du monde de 2002 etc… D’ailleurs, la ville souhaite accueillir l’exposition universelle qui aura lieu en 2030. La ville détient l’un des plus grands centres commerciaux au monde : le Shinsegae Centum City.  L’ accent est mis sur le shopping grâce aux nombreux marchés et centres commerciaux.

Bref, tout comme son slogan l’indique, Busan est dynamique. En avant, Busan !

 

Pourquoi Busan ?

 

Plusieurs facteurs ont motivé notre décision de faire notre PVT à Busan plutôt qu’à Séoul.

 

La mer

Le premier point est sans hésitation la géographie de Busan.

Sept plages (Dadaepo, Songdo, Gwangalli, Haeundae, Songjeong, Ilgwang, Imnang), des îles et presqu’îles et des montagnes façonnent cette ville et lui confèrent une atmosphère naturelle et harmonieuse. Habitant non loin de Paris et originaires des Antilles, il était indispensable pour nous de s’installer près de la mer qui nous manquait cruellement en Ile-de-France.

Le climat

Avec la proximité de la mer et située à la pointe sud-est de la péninsule coréenne, Busan bénéficie d’un climat un peu tropical. Bien plus chaud que Séoul ! Nous avons fait des recherches sur les températures (si, si, primordial pour une frileuse ! ) et passer l’hiver à Séoul paraissait inconcevable pour la Frileuse.

 

Les Busanites

Que serait Busan sans ses habitants ?

Certains les trouvent conservateurs, sauvages, un peu agressifs, ronchons surtout envers les étrangers etc… Personnellement, nous n’avons eu que des réactions positives à Busan ! Comparé à Séoul, nous trouvons les Busanites accueillants, souriants et chaleureux et la gentillesse des habitants ne nous fait absolument pas regretter Séoul. Nous avons donc bien fait de ne pas écouter les on-dits et suivre notre intuition.

D’ailleurs, le dialecte de Busan est un plaisir pour les oreilles et il nous tarde de l’apprendre !

 

L’ originalité

Parce que faire un PVT à Séoul comme tout le monde ne nous intéressait pas.

L’ idée est de vivre pleinement l’aventure, de sortir de sa zone de confort, de s’immerger totalement dans la culture et quoi de mieux que de le faire dans un lieu authentique, un peu moins occidentalisé ? Quand on évoque PVT en Corée du Sud, la majorité pense PVT à Séoul. Or, la Corée du Sud ne s’arrête pas à Séoul. Il y a d’autres villes à visiter, d’autres personnes à rencontrer, d’autres chemins peut-être moins connus, moins sûrs, à parcourir.

C’est le but de l’aventure, le but de notre projet.

 

Pour Busan, tout simplement

 

Busan a d’autres merveilles à découvrir que Séoul et qu’il nous tarde d’explorer. La ville offre des découvertes culinaires comme culturelles, artistiques et historiques. Busan mérite d’être re-connue tout autant que Séoul la capitale.

Et nous espérons la mettre à l’honneur à travers ce blog.

 

 

 

 

Seoul, partie 3 : Bongeunsa, COEX, Apgujeong, Itaewon, Dongdaemun Design Plaza

 

Le défi de cette journée est de la passer entièrement dehors. Avons-nous relevé ce défi ?

Avec 27.262 pas affichés sur le podomètre, 19,66km et une température avoisinant les 30°C, on peut dire oui.

 

Bongeunsa Temple 봉은사 :

Situé à quelques pas de la station de métro Samseong, le temple Bongeunsa se dresse de toute sa splendeur parmi les buildings imposants à proximité. Construit en 794, le temple a changé de nom et de place mais garde toujours une place importante pour les bouddhistes coréens. D’ailleurs, durant notre visite, certains temples étaient occupés par des moines et des fidèles psalmodiant des prières.

 

 

COEX :

Cet immense complexe est situé juste en face du temple Bongeunsa. Le COEX regroupe tout un tas de boutiques, de restaurants, de salles de conférence et d’expositions, d’un aquarium, d’un cinéma, d’une bibliothèque etc…

C’est un lieu prisé pour faire du shopping et/ou se restaurer. Nous avons été impressionnées par le bâtiment, le coin dédié à la restauration « le food court » et la sublime bibliothèque Starfield qui vaut sacrément le détour. Il n’y a pas à dire : il y a de quoi remplir son dimanche en allant au COEX.

 

 

 

Apgujeong 압구정 :

Oppa Gangnam Style ! Op…op…opopop…OPPA GANGNAM STYLE !

Nous voici arrivées à Apgujeong et je n’ai pas pu m’empêcher de chantonner cette chanson. Quartier riche, le luxe est mis en valeur par les grandes maisons couturières qui inondent la grande avenue de Apgujeong Rodeo Street. Même la station de métro est belle, propre, et classe  ! Plus intéressées par les statues représentant quelques groupes de K-pop (musique pop coréenne) que par le shopping de luxe, nous nous sommes amusées à nous prendre en photo avec.

Et je, Olivia, prends conscience du long chemin parcouru depuis l’écoute de « Mon rythme s’est fait entendre jusqu’à Apgujeong , origine de la jeunesse » jusqu’à y être physiquement. Un peu comme les étrangers qui se baladent sur les Champs-Élysées en chantonnant « Oh, Champs-Élysées… » On se rend compte que le rêve s’est réalisé.

 

 

 

Itaewon 이태원 :

 

Itaewon est connu pour être LE quartier des étrangers car beaucoup de nationalités y cohabitent. On y trouve des magasins de vêtements et beaucoup de restaurants de cuisine issue des quatre coins du monde. Évidemment, dans ce quartier, en tant qu’étrangers, on passe presque incognito.

C’est également ici qu’est localisé le magasin Line Friends (LINE est une application japonaise de type WhatsApp qui a lancé la commercialisation de ses personnages de stickers dans une déclinaison de multiples objets, accessoires tout aussi mignons les uns que les autres), très important pour les ARMY (fans du groupe BTS) puisque c’est là que l’on retrouve la collection BT21. Tout est adorable, absolument mignon, et on n’a qu’une envie : tout acheter pour y décorer sa chambre.

Le plus dur est de résister.

 

 

 

 

Dongdaemun Design Plaza 동대문디자인플라자 :

 

Encore un endroit qu’on rêvait de découvrir : le Dongdaemun Design Plaza.

Signifiant  » Rêve, design et jeu « , le lieu accueille des événements divers tels que des conférences, des expositions et l’accent est mis sur l’art sous toutes ses formes. L’architecture du bâtiment est impressionnante et à l’intérieur, on peut découvrir des petites boutiques pour continuer la virée shopping. Bien sûr, on est rentré à l’hôtel/guesthouse à pied (on connaît le quartier maintenant !) en passant par le cours d’eau  Chyeonggyecheon, notre coup de coeur à Séoul.

En fait, sur le chemin du retour, on s’est perdu dans un coin tout près entre l’hôtel et Insa-dong. C’est un endroit où il y a beaucoup de restaurants, d’ateliers d’artisans etc… apparemment c’est très prisé des Coréens, c’est l’un des endroits les plus tendances à visiter en ce moment. Bien sûr, on ne l’a su qu’après. Ça a du bon de se perdre … cela permet de découvrir encore plus la ville  et de sortir des sentiers déjà battus ! La vraie aventure.

 

Ce fut une journée riche en découvertes et sportive.

En trois jours, on a essayé de visiter le maximum de lieux touristiques à voir absolument avant d’aller à Busan. En conclusion, Seoul a beaucoup de choses à montrer à ses visiteurs et il nous tarde de découvrir le reste à l’occasion d’une prochaine visite.

Adan on dot soley !

 

Seoul, partie 2 : Jogyesa, Ganghwamun, Cheonggyecheon, Yeouinaru, Hongdae


Temple Jogyesa :

 

Il fait toujours 30°C pour ce second jour de visite à Séoul mais cela ne nous atteint plus !

Direction le temple Jogyesa 조계사 à pied. Ce temple tient son importance par le rôle fondamental qu’il a joué pour le bouddhisme en Corée du Sud. Il est le lieu des plus grandes cérémonies bouddhistes du pays, telles que celle du festival des lanternes rappelant l’anniversaire de la naissance de Bouddha en mai. Nous arrivons à la fin des festivités mais les lanternes sont toujours accrochées. Nous profitons pour déposer un souhait sur l’arbre à voeux.

C’est un très beau temple à ne pas rater.

 

Le temple Jogyesa avec les trois statues du Bouddha

 

Gangwhamun Square :

Après ce passage reposant au temple, nous marchons en direction de Gwanghwamun Square.

On aurait pu faire le chemin par métro mais nous avons comme philosophique que découvrir la ville à pied laisse place à plus de découvertes inattendues et puis, partager le trottoir avec les Séoulites n’a pas de prix. Sur l’avenue historique nous menant au Gwanghwamun Square, nous avons été abordées par deux collégiennes qui interrogaient les touristes sur les raisons de leur venue en Corée et leurs ressentis pour un devoir d’école. Pour avoir accepté de les aider, elles nous ont généreusement offert des sucettes et de beaux sourires !

Tout aussi chaleureux que celui du roi Sejong le Grand, grand roi coréen célèbre pour avoir conçu le hangeul, l’alphabet coréen. Le roi Sejong est donc une figure très importante en Corée du Sud, des statues et le billet de 10 000 Wons sont à son effigie, des institutions (universités, centres culturels…) portent son nom.

 

Le roi Sejong le Grand (1397-1450)

 

Cheonggyecheon :

Nous décidons de continuer tout droit (à la manière de Dory) et nous arrivons au début de Cheonggyecheon 청계천.

Ce cours d’eau aménagé apporte une touche de nature et de calme dans l’effervescence de la capitale. Une coupure bienvenue et agréable pour faire trempette pour se rafraîchir. Les passerelles en pierre, l’aménagement de mini-cascades, les poissons (si, si, il y en a et certains sont assez gros !) renforcent le caractère naturel de cette rivière urbaine.

 

Cheonggyecheon, l’instant nature parmi les buildings

 

Yeouinaru Hangang Park :

 

Vue sur le fleuve Han

Après une pause bien méritée, on file au parc de Yeouinaru Hangang près du fleuve Han, traversant la capitale. On voulait un peu de fraîcheur et nous n’étions pas les seules. Nous nous sommes rendues comptes que les Coréen.ne.s s’étaient installé.e.s pour y passer une après-midi tranquille en famille et/ou entre amis. De quoi avoir un aperçu du quotidien des Séoulites. On a surtout remarqué qu’ils étaient équipés niveau matériel de camping : presque chaque groupe possédait une tente, des chaises… sans compter les boissons pour rafraîchir les gorges ! Tout comme Paris a ses bateaux-mouches, Séoul propose des mini-croisières sur le fleuve Han qui avaient l’air d’être chouettes. À tester la prochaine fois !

 

 

Le parc de Yeouinaru Hangang

 

Vue sur le fleuve Han

Hongdae :

On n’a pas résisté à l’envie d’aller jeter un rapide coup d’oeil au quartier d’Hongdae malgré la fatigue. Il fera l’objet d’une visite approfondie la prochaine fois.

 

Une rue du quartier d’Hongdae

 

Et pour finir cette longue mais excitante journée, nous avons mangé le meilleur Bibimbap jusqu’à maintenant dans un restaurant d’Insadong, le daechangmaru. Notre estomac était aux anges !

 

Tout ça pour seulement 9000 Wons + resservie deux fois en kimchi.
Et c’était délicieux !

 

Adan on dot soley 😉