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Festival : le Busan OneAsia Festival 2018

Avis aux fans de K-music, le Busan OneAsia Festival (BOF) 부산 원아시아페스티벌est L’événement majeur à Busan à ne pas rater !

Si vous passez par Busan en octobre, n’hésitez pas à tenter l’expérience d’un concert de Kpop et d’une immersion totale dans la Hallyu. La ville de Busan organise cet événement afin de rassembler les fans de Kpop de toutes nationalités, surfant sur la vague de la Hallyu (diffusion « douce » de la culture coréenne à travers les séries télévisées, la musique, les produits cosmétiques etc…).

C’est pour cela que pendant une semaine, la ville met à l’honneur la K-beauty, l’art sous toutes ses formes (chant, danse, peintre etc…) tout en faisant la promotion de Busan à travers de nombreux spots publicitaires. L’idée est d’attirer du monde à Busan et pour ce faire, la ville réussit à attirer des artistes venu.e.s de toute la Corée.

En tant que fans de Kpop, nous ne pouvions pas rater cet événement, surtout que nous rêvions d’assister au BOF depuis des années. Désormais, c’est chose faite ! Suivez-nous et vivez cet événement de l’intérieur !

 

Comment réserver son billet d’entrée au BOF

 

Tout d’abord, sachez que des opérateurs (Trazy, KLook, Kkday, Hana Tour…) proposent des billets d’entrée au concert – l’ouverture et/ou la clôture – avec des packages donnant accès aux sites touristiques de Busan (l’aquarium, la Busan Tower, Busan City Tour etc…) ou des transferts (d’un point de rassemblement jusqu’au lieu de la cérémonie). Ce qui est bien avantageux ! Pour la cérémonie d’ouverture, nous avons eu le ticket d’entrée pour le concert et une entrée pour l’aquarium de Busan.

Voici les principales agences qui proposent ce service :

Il doit en exister d’autres mais les quatre précitées sont celles que nous connaissons le mieux. Ces offres ne sont offertes qu’aux personnes étrangères, celles qui ne sont pas détentrices de la nationalité coréenne. En fonction de votre choix, vous sélectionnez le package qui vous convient. Réserver sur les sites en question est un véritable jeu d’enfant.

Pour la cérémonie de clôture, le procédé est le même.

Prix ?

S’agissant du prix, la cérémonie d’ouverture était un peu plus chère que la cérémonie de clôture pour la simple bonne raison que les groupes invités à la première sont les plus prisés.

Du coup, nous avons déboursé 30.000 wons une place (concert + aquarium) et 20.000 wons pour la clôture (concert + Busan Tower) ce qui revient vraiment à pas très cher quand on connaît le prix d’un concert de Kpop pour UN groupe en France, ou en Europe de manière générale.

 

Assister à la cérémonie d’ouverture du BOF

 

11h-19H : l’attente

Une fois le billet réservé, il faut garder l’email de confirmation avec le numéro de réservation et le présenter aux volontaires engagés pour l’occasion, installés sous un chapiteau avec le nom de l’agence, pour le retirer.

On peut retirer son billet dès 11h du matin et c’est ce que nous avions fait.  Direction le Busan Asiad Stadium (53 769 places), construit pour la Coupe du monde de football de 2002.

Pourquoi venir aussi tôt alors qu’on a jusqu’à 15h pour retirer les billets ?

Tout simplement pour l’ambiance.

Dès la sortie du métro (ligne 3, station Sport Complex, sortie 9), des marchand.e.s proposent nourriture mais surtout, SURTOUT, des goodies Kpop. Banderoles, éventails, stickers, posters, sacs et tote-bag, light sticks, coussins, porte-clefs …. à l’effigie de (presque) toutes les stars de Kpop, en particulier celles des groupes présents pour l’ouverture répondent présents à l’appel. Pour quelques wons, vous pouvez avoir toutes ces petites choses si chères en France, qui seront de beaux souvenirs.

L’ambiance est bruyante car plusieurs stands, plusieurs fansites attirent les acheteur.ses. mais bon enfant. Les fans se retrouvent, échangent, discutent, mangent aussi car il s’agit de prendre des forces avant le spectacle. En attendant, les cheffes des fansites prennent des photos et vidéos des groupes qui s’exercent déjà dans le stade. Ce qui est assez sympa à voir ! Les jeux de lumière, les angles des caméras, le son … tout est répété et corrigé jusqu’à ce que ce soit parfait pour le grand soir.

On en a profité pour participer aux jeux organisés par le comité de tourisme de Busan (un monopoly version régions de Corée) et par celui du comité de tourisme de Corée du Sud. On a gagné des masques beauté, un masque de sommeil de lapin, un protège-document à l’effigie du groupe EXO (en partenariat avec le comité de tourisme de la ville de Séoul), un stylo « Visit Korea for me« . Sincèrement, on ne regrette pas d’être venues aussi tôt. Il y avait de l’animation (des covers de danse), de la nourriture, les fans étaient au rendez-vous, les répétitions des groupes … Le seul bémol, la queue (très longue) pour les toilettes !

À 14h30, nous avons commencé à faire la queue (encore !) pour présenter nos billets et accéder à la queue pour la fosse. Fouille des sacs très légère, on voit que le sentiment de sécurité est tel ici, qu’il n’y a pas besoin de faire fouilles très poussées. Ensuite, on s’aligne tous en fonction des catégories de notre billet : selon le standing (A, B, C) et la série (B1 : 1 à 315, B2 : 316 à 670 …).

Et place à une longue attente jusqu’à 16H50, heure à laquelle notre série est enfin amenée dans la fosse du stade. Le stade est immense vu de l’extérieur, mais il l’est encore plus de l’intérieur. Debout pendant quasiment deux heures, nous attendons que les minutes défilent pour qu’enfin sonnent les coups de 19H et qu’on s’amuse. Entre-temps, nous avons rencontré une Française, Sandrine, une nouvelle amie !

La scène, les cadeaux, les goodies Wanna One et le stade !

19h-21h : Place au spectacle !

Cette année, Busan a frappé fort. Très fort.

Au programme : EXO, Wanna One, Seventeen, Mamamoo, EXID, G-Friend, The Boys, Celeb Five, Ace, (G)-idle, NCT 127. Autant dire que le stade était rempli de fans d’EXO, de Wanna One et de Seventeen, les trois plus gros importants groupes actuels en Corée.

Wanna One, l’un de nos nouveaux groupes préférés
Kai, menant le groupe EXO

L’ambiance était électrique, chaude… tout le monde était absolument ravi, conquis par les prestations des groupes, par les bandes annonces du comité de tourisme qui mettaient en avant la ville avec les différentes stars de Kpop, les fanchants étaient bien préparés… ça se voyait que les gens attendaient vraiment ce moment (pas que la simple journée) et qu’ils avaient apprécié et pleinement profité de cet instant.

Personnellement, nous avons été plus que ravies d’assister à cette cérémonie d’ouverture. Nous avons dansé, chanté et crié sur des chansons de groupes qu’on n’appréciait pas forcément mais le rendu sur scène et le respect à l’artiste, fait que nous avons pleinement soutenu les différents artistes et profité du spectacle. Assister à un concert de Kpop en Corée du Sud faisait partie de notre liste d’objectifs, mais assister au BOF était un vrai rêve et l’accomplir a été une source de joie et de bonheur infimes.

La soirée s’est terminée en beauté, sous les feux d’artifices, avec les cris des fans comblé.e.s, les souvenirs inoubliables (comme par exemple, voir les membres des Wanna One à moins d’un mètre de distance), une nouvelle amitié.

 

La semaine du BOF

 

Le BOF continue sur toute la semaine, principalement sur l’allée principale d’Haeundae. On y retrouve des stands de coiffure, de maquillage (la fameuse Kbeauty), une scène où des artistes – célèbres ou amateurs – viennent performer.

Il y a eu des soirées rock et hip-hop (avec Zion. T notamment), musique classique, une chorale… On pouvait acheter des goodies au stand de la SM Town, des artistes faisaient découvrir leurs oeuvres… Les animations étaient sympas.

Il y a eu un grand concert gratuit au Busan Citizen Park avec K.Will, Chung Ha, Nuest’W etc…

Graffiti, Stade plein pour l’ouverture, nouvelle scène pour la clôture

La cérémonie de clôture du BOF

 

L’animation était bien plus calme en ce dernier jour du BOF qu’à l’ouverture. Peu voire très peu de stands de marchandises de Kpop, ambiance assez calme, comités de tourisme absent (pas comme le premier jour) et beaucoup moins de fans. Pourtant, la cérémonie de clôture présentait les Red Velvet, KARD, Dynamic Duo, Astro, Teen Top, NCT Dream, Mighty Mouth, Rythm Power, Favorite, April …  Le show était différent que la cérémonie d’ouverture et l’ambiance dans la fosse nous a totalement déçues et dégoûtées.

On ne regrette pas d’y être allées car :

  • nous avons pu voir KARD (un groupe que nous aimons bien)
  • nous avons pu NOUS voir à l’écran (spot du BOF sur l’édition 2018 à 0:58)
  • nous avons pu voir les Red Velvet, Teen Top, Astro

 

Mis à part le comportement inadmissible de certain.e.s fans, le dernier jour du BOF était quand même une belle soirée. Voir autant de groupes de Kpop pour juste 20.000 wons ravit déjà n’importe quel.le fan de Kpop.

 

Bilan

 

Comme nous l’avons dit en introduction, le Busan OneAsia Festival est L’événement Hallyu à ne pas rater. Nous avons été totalement conquises par la cérémonie d’ouverture (moment inoubliable), nous avons apprécié l’ensemble des activités proposées par le comité du BOF durant la semaine et surtout les activités incluses dans le package : l’aquarium de Busan et la Busan Tower (dans un prochain article).

En guise de conclusion, nous espérons que Busan va continuer le Busan OneAsia Festival encore longtemps et que vous aurez l’occasion d’y participer. Nous, nous avons adoré et disons peut-être, à l’année prochaine pour l’édition 2019 !

 

Les Sistarang et le BOF, une belle histoire d’amour ❤️

 

 

 

 

 

 

Reviews K-Dramas de l’été

Dramas de l’été 2018

 

  1. What’s wrong with Secretary Kim ?
  2. Wok of Love  ?
  3. Are you human too ?

 

What’s wrong with Secretary Kim ?

 

 

Genre : comédie romantique

Les acteurs attendus

  • Park Seo Joon, dans le rôle masculin principal du vice-président
  • Park Min Young, dans le rôle féminin principal de la secrétaire Kim Bi So
  • Lee Tae Hwan, le frère du vice-président
  • Chan Sung des 2PM, employé de la compagnie

ScénarioIssu d’un roman adapté en webtoon, le drama suit les aventures d’un vice-président, un peu particulier  – Lee Young Joon – et de sa secrétaire depuis 9 ans, Kim Bi So. Lorsque celle-ci lui annonce qu’elle quitte son poste parce qu’elle songe à se marier, le héros prend soudainement conscience de la nature de leur relation.

Review des Sistarang : Premier drama visionné en Corée.

Le premier épisode a été diffusé deux jours après notre installation à Busan. Autant dire que nous étions ravies de savourer cette installation avec Park Seo Joon, l’un de nos acteurs coréens favoris. Malheureusement, ce drama n’a pas été à la hauteur de nos attentes. On avait l’impression que tous les clichés possibles des dramas avaient été tous regroupés. Sauf que trop de clichés, tue le scenario.

De sorte, que nous nous sommes profondément ennuyées pendant les 16 épisodes de ce drama, pardonnez-nous l’expression, guimauve. Seuls les apparitions occasionnelles des personnages secondaires (l’équipe du vice-président) et le jeu d’acteur de Park Seo Joon rendaient le visionnaire de ce drama un peu moins horrible.

Mention spéciale : l’actrice Hwang Bo Ra et l’interprétation de son personnage hilarant vaut le détour. Elle était excellente et vous donnera des fous rires.

Note : 5/10

 


Wok of Love

Genre : Comédie romantique sur fond de gastronomie

Les acteurs attendus :

  • Jun Ho des 2PM, le héros principal, Seo Pung qui est cuisinier
  • Jung Ryeo Won, l’actrice principale, Seo Wu, fille d’un chaebol qui a fait faillite
  • Jang Hyuk, autre acteur principal, Chil Seong, ancien gangster et propriétaire d’un restaurant chinois

Scenario : Seo Pung, chef d’un restaurant chinois et Seo Wu, héritière d’un chaebol, s’apprêtent tous deux à épouser leurs âme-soeurs respectives. Seulement, un contretemps complique ces deux mariages tandis que Chil Seong, ancien hors-la-loi devenu usurier, devient propriétaire d’un restaurant chinois, le Hungry Wok. Ces trois personnages que tout oppose se retrouvent chez le coiffeur et leurs destins vont s’en trouver à jamais liés.

Review des Sistarang : Idée sympathique que de mettre à l’honneur la gastronomie chinoise dans ce drama qui nous a fait sacrément saliver ! Les personnages, principaux comme secondaires, sont intéressants, attachants même. L’histoire en elle-même est simple mais bien menée tout au long des épisodes.

On a eu beaucoup de plaisir à retrouver Jang Hyuk, l’inoubliable Gun de Fated to Love you (les vrais dramavores seront de quoi on parle) dans un personnage tourmenté par un passé douloureux mais qui, loin de susciter que de la pitié, fait montre d’un grand courage et déterminisme. Jun Ho nous a également épatées à nouveau avec son jeu d’acteur, ici en chef cuisinier déterminé. On apprécie et on le suivra dans ses prochains dramas.

Mention spéciale : Jung Ryeo Won. Première fois que nous voyions cette actrice à l’oeuvre et nous n’avons pas été déçues ! Son personnage est à l’opposé des héritières riches que l’on croise généralement. Il existait une réelle alchimie entre son personnage et celui de Jun-Ho. On espère la retrouver dans de prochains dramas.

Note : 7/10

 


Are you human too ? 

Genre : Science-fiction, romance, action

Acteurs attendus : 

  • Seo Kang Joon : Nam Shin et le robot Nam Shin III
  • Gong Seung Yeon : Kang So Bong, le garde du corps des deux Nam Shin
  • Kim Sung Ryung : Oh Laura, la mère des deux Nam Shin, scientifique de haut niveau
  • Lee Joon Hyuk : Ji Young Hoon, meilleur ami et secrétaire de Nam Shin

Scénario : Suite à un accident de voiture, Nam Shin, héritier de troisième génération, se retrouve dans le coma. Sa mère, experte en intelligence artificielle, ayant créé un robot à son image, nommé Nam Shin III, confie ce dernier au meilleur ami du Nam Shin accidenté. La mission du robot est donc de remplacer le Nam Shin qui est dans le coma, le temps que celui-ci se réveille.

Review : Si, a priori, le scenario de ce drama laisse perplexe, le jeu des acteurs et les effets spéciaux mis en place, nous font oublier ce détail. On se retrouve aussitôt immergé dans l’histoire et on n’attend plus qu’une chose : le dénouement. Ce drama   nous en fait voir de toutes les couleurs : joie, tristesse, colère, rires, incompréhension, suspense … Un véritable roll-coaster !

Tout est bien dosé et le scénario maîtrisé, de sorte que l’on devient rapidement addict. Ce drama permet de faire réfléchir encore une fois sur la notion d’humanité chez les êtres humains. Seul petit bémol : la fin qui pourrait laisser certaines personnes moyennement satisfaites ou sur leur faim.

Mentions spéciales :

  1. Seo Kang Joon.Pour la simple et bonne raison, que jouer deux personnages à la fois, parfois dans les mêmes scènes, changer d’expressions et d’attitude en moins de deux secondes, vaut un award ! La transition de ses deux personnages aux personnalités radicalement opposées permet à l’acteur de révéler tout son talent.
  2. L’OST. Que serait un bon drama sans de bons OST ? Les OST d’Are you human too sont vraiment très bien faits et s’insèrent sans problème au drama.

Note : 10/10 + Bonus = Seo Kang Joon est désormais l’un des acteurs préférés des Sistarang.

 

Et vous ? Qu’avez-vous pensé de ces dramas ? Les avez-vous vus ? Comptez-vous les regarder ?

Comment apprendre le coréen à Busan ?

Partir en PVT en Corée du Sud, c’est bien. Connaître le coréen, c’est encore mieux !

Ne serait-ce que pour se débrouiller dans la vie de tous les jours, comprendre ce que dit l’entourage (les employés de l’administration, la banque, les propriétaires, les futurs amis…) l’idéal est de pouvoir communiquer un minimum car toutes les indications ne sont pas traduites en anglais et on ne peut pas exiger du peuple coréen qu’il parle couramment l’anglais dans son propre pays. Par conséquent, avant le départ, il est fortement conseillé de prendre quelques cours de coréen et/ou en connaissant au moins l’alphabet coréen et quelques notions de survie. Cela vous sera très utile, encore plus si vous envisagez de venir à Busan.

Pour apprendre le coréen en France, on vous laisse des articles de K–Phenomen qui répondra à toutes vos questions. Une fois installé.e.s en Corée, il est possible de continuer l’apprentissage de différentes manières.

Voici donc les possibilités offertes pour apprendre le coréen à Busan.

 

Les formations payantes

 

Dans cette catégorie, on peut envisager deux options : étudier dans une fac coréenne ou aller dans un institut privé.

Les universités de Busan

Plusieurs universités proposent des cours de langue coréenne.

En vous inscrivant à ces cours, vous pouvez donc nettement améliorer votre maîtrise de la langue. Les cours d’universités sont généralement très bien faits et en quelques semaines – et avec de l’investissement personnel – vous pourrez vous débrouiller en coréen dans la vie quotidienne. Pour assister à ces cours en faculté, il faut tout de même débourser au minimum 1000 euros pour un semestre (trois mois de cours).

Généralement, les cours vont du lundi au vendredi toute la matinée, le vendredi étant un jour réservé aux tests, et ce, pendant trois mois. Vous pouvez également être en dortoir si vous enchaînez deux semestres (soit six mois de cours). On vous laisse les liens des universités afin que vous vous fassiez votre propre idée.

  1. Pusan National University
  2. Dong-A University
  3. Dong-seo University
  4. Pukyong University 
  5. Kyungsung University 
  6. Dong-Eui University
  7. Tongmyong University
  8. Busan University of Foreign Studies Center
  9. Silla University 
  10. Youngsan University

 

Les écoles privées

Il existe plusieurs instituts privés qui proposent des cours de coréen. Le prix diffère des options que l’on choisit (avec ou sans logement, cours intensifs ou particuliers etc…). Personnellement, nous n’avons pas testé ces écoles privées pour la simple et bonne raison que nous avons un budget à respecter et que nous avons trouvé une autre alternative. Toutefois, on vous laisse les quelques liens à notre connaissance pour que vous puissiez faire votre idée et/ou votre choix.

  1. Lexis Korea
  2. Go!Go! Hanguk : il s’agit d’une société qui sert d’intermédiaire entre les facultés de Busan et vous. Cela peut paraître rassurant si on a un peu peur de faire les démarches soi-même. Le prix revient à exactement le même que si vous contactiez l’université directement.
  3. KLIFF : une « école » à Busan, pour un mois de cours, les frais sont à 80.000 wons. Sans hésitation, il s’agit de l’école privée la moins chère.

 

 

Les formations gratuites

 

Outre le système payant des facultés et des instituts privés, la ville de Busan propose des cours de langue destinés aux étrangers soit à travers le programme KIIP soit grâce au BFIC.

 

Le programme KIIP (Korean Immigration and Integration Program)

 

Organisé par le gouvernement coréen en réponse à la présence croissante d’étrangers – en particulier les épouses de nationalité étrangère – en Corée du Sud, ce programme permet d’avoir des cours de langue et de culture coréennes en université gratuits. L’inscription peut être légèrement ardue pour ceux qui ne connaissent pas du tout l’alphabet coréen mais pas ce n’est pas insurmontable. Il faut se rendre sur ce site afin de procéder à l’inscription. Pour participer à ce programme, il faut être en possession de l’Alien Card.

On vous laisse découvrir l’article de The Korean Dream qui a parfaitement expliqué les étapes de l’inscription au KIIP et partagé son expérience.  On va tenter de s’inscrire à ce programme pour la rentrée 2019 et on espère vous donner également des retours là-dessus. Affaire à suivre, donc !

Le programme du KIIP avec les niveaux correspondants au TOPIK

 

Les cours du BFIC

 

Le BFIC – le Busan Foundation for International Cooperation – offre des cours de coréen en échange de 10.000 wons. Et oui, 10 000 wons pour trois mois de cours, deux fois par semaine pendant deux heures. Comment refuser une telle aubaine ?

Comme le BFIC (également connu comme le Busan Global Center) est une association non lucrative, l’objectif n’est donc pas de ruiner en échange de l’instruction mais les 10 000 wons demandés au début du premier cours sert pour organiser une activité culturelle (patchwork coréen, customiser son thermos, assister à un concert de musique traditionnelle…). Comment on fait pour s’inscrire ?

Il faut suivre le site web du BFIC pour se tenir au courant des dates d’inscription (ils ont également une page Facebook). Au début de chaque semestre (fin février et fin août) il faut passer un test de niveau qui sert juste à nous évaluer afin de nous répartir dans les classes selon notre niveau. Les classes vont du niveau « très débutant » à « confirmé » et sont réparties sur toute la semaine. Il y a deux tranches horaires : 9h30-11h30 et 18h30-20h30. En fonction des places et/ou de vos préférences, vous pouvez vous retrouver dans la classe du matin ou du soir. Outre les classes de niveau, il existe des classes « spéciales » comme « cours de conversation », « apprendre le coréen avec les dramas », des cours d’été spécialement faits pour passer le TOPIK etc…

Pour le semestre, il nous est demandé d’acheter un livre afin de suivre les leçons (environ 17.000 wons) et les cours sont de bonne qualité.

Chut ! On est en cours …

Comment se passent les cours ?

Comme nous avons appris toutes seules le hangul (l’alphabet coréen) avant de partir (et des phrases de survie), nous avions une petite connaissance de la langue avant de commencer les cours. Nous avions toutes deux des professeures différentes qui organisaient très bien leurs cours. Elles mettaient l’accent sur l’oral, essayant de faire participer si possible chaque étudiant par séance, vérifiant les devoirs etc… L’ exigence n’est pas égale à celle qu’on peut retrouver en faculté et c’est normal : la plupart des personnes qui assistent au cours sont soit des étudiants en échange, des professeurs d’anglais, des expatriés, des épouses ou époux d’expatriés et/ou des personnes comme nous en PVT.

L’objectif n’est pas de passer des examens linguistiques mais de découvrir le coréen, d’apprendre à communiquer avec des Coréen.ne.s au quotidien etc.. Ceci dit, les professeurs du BFIC attendent tout de même un effort et un travail personnels de notre part. À la fin du semestre, il doit normalement y avoir un examen afin d’évaluer le niveau atteint (on vous dira cela en décembre).

Nous avons déjà testé les cours d’été de préparation au TOPIK I et nous sommes actuellement en train de poursuivre notre premier semestre qui se terminera en décembre. Jusqu’à maintenant, nous sommes satisfaites des cours que nous avons reçus et il nous tarde de faire plus de progrès encore.

Le BFIC se trouve à la station City Hall sur la ligne 1 (ligne orange) du métro, sortie 2.

En résumé

Les options pour apprendre le coréen à Busan ne manquent pas, il suffit de choisir celle qui est la mieux adaptée à vos besoin et vos attentes. Dans tous les cas, le fait que vous soyez dans le pays ou envisagez de vous y rendre est l’idéal pour pratiquer la langue.

Alors, bon courage et au boulot !

 

Trouver un travail en Corée du Sud

Hello tout le monde !

 

Une fois le PVT en poche et l’installation faite, la question de subvenir à ses besoins se pose. Comment faire pour trouver un travail en Corée du Sud ? Et comment en trouver si on ne parle pas ou peu coréen ? Cette question du travail tracasse, encore plus si vous avez décidé – comme nous – de faire votre PVT à Busan. À défaut de donner une réponse magique, on va vous donner quelques clefs pour essayer d’ouvrir une ou plusieurs portes !

 

Les opportunités d’emploi avec le PVT

 

Avant de se lancer à la recherche d’un travail, il faut bien se remémorer les conditions du PVT qui interdisent certaines professions afin d’éviter d’être dans l’illégalité.  Les professions libérales et indépendantes (médecins, avocat.e.s, journalistes, professeur.e.s…) et artistiques (danseurs/danseuses, musicien.ne.s….) sont formellement interdites.

Sans compter qu’il faut respecter les 25h/semaine exigées par le PVT.

 

 

Travailler à Séoul

Capitale de la Corée du Sud, il sera bien plus facile de trouver un travail – qu’il soit en rapport avec vos diplômes/expériences ou pas du tout – à Séoul. Déjà plus habituée aux étrangers, les postes seront plus nombreux que dans le reste du pays : serveuses/serveurs, tutorats de langues étrangères, barista etc…  Avec de la chance, vous pourriez même tomber sur un job correspondant à vos objectifs de carrière !

 

  • Craiglist : LE site incontournable pour trouver des annonces en anglais.
  • Albamon : une application coréenne pour trouver des jobs à temps plein ou partiel. Coréen exigé pour la compréhension de l’application.
  • Albacheonguk : application coréenne, jumelle d’Albamon
  • Peoplenjob
  • Nopystudy : site pour faire du tutorat en anglais (essentiellement)

 

 

Travailler à Busan

 

On ne va pas se le cacher, trouver un travail à Busan quand on ne sait pas ou peu parler coréen se révèle mission difficile possible. Mais tant que ce n’est pas impossible, cela reste possible, n’est-ce pas ? Cela ne fait que rajouter un peu d’adrénaline à ce PVT en Corée du Sud déjà bien excitant. Le moins que l’on puisse dire c’est que la débrouillardise sera l’une des leçons apprises les plus utiles de ce PVT.

Voici maintenant quelques liens pour vous aider dans votre recherche de jobs à Busan :

 

 

 

Élargir les horizons !

 

Le PVT est l’occasion idéale pour sortir de notre zone de confort, découvrir des terrains inconnus. Surtout lorsque le niveau de coréen n’est pas assez élevé pour espérer obtenir des postes à responsabilités ou qu’on ne trouve pas un poste correspondant à ses diplômes. Pourquoi ne pas oser des jobs auxquels vous n’auriez pas pensé ?

Devenir Pet-Sitter, (et groupe facebook pour être pet-sitter), Baby-sitter, traducteur free-lance, entraîneur de football, guide touristique etc… c’est l’occasion de découvrir de nouveaux domaines, de nouvelles personnes, de s’instruire, de se découvrir personnellement et/ou développer ses capacités. Du moment que l’emploi en question reste légal, l’idée serait de se lancer et de se dépasser !

 

Le Volontariat

 

Certes, on ne peut pas compter sur une rémunération mais le volontariat peut être une solution économique durant le PVT. En échange de quelques heures de travail, le logement et le couvert vous sont offerts. Pour cela, plusieurs sites très connus existent. Vous pouvez travailler dans une guesthouse, pour un café d’échange linguistique ou dans une ferme.

 

 

Conseils :

 

En résumé, trouver un travail en Corée du Sud sans parler un minimum de coréen est difficile, d’autant plus si l’on décide de faire son PVT ailleurs qu’à Séoul. La recherche est laborieuse et parfois infructueuse, mais il ne faut jamais baisser les bras et garder la motivation.

Avant de partir, apprendre les bases en coréen, ne serait-ce que pour se débrouiller et envisager d’approfondir son niveau de coréen permettra aux opportunités professionnelles de se multiplier.

  • Apprendre le coréen !
  • Être patient.e
  • Être à l’affût des annonces sur les différentes sites
  • Demander de l’aide à des ami.e.s coréen.ne.s
  • Rester positive/positif !

 

Sur ce, on vous souhaite bon courage dans votre recherche !

 

À bientôt pour un prochain article !

 

 

Comment assister à un spectacle en Corée du Sud ?

 

Si vous êtes de passage en Corée du Sud et que vous aimez la musique, il existe un site incontournable sur lequel acheter légalement ses billets : Interpark.

Ce site regroupe la plupart des événements musicaux allant des concerts, festivals, aux comédies musicales sur toute la Corée. Pour obtenir des tickets, rien de plus simple. Il suffit de s’inscrire sur le site et de suivre toutes les étapes.

 

1ère étape : l’inscription sur Interpark

 

Bien évidemment,  à part si vous comprenez parfaitement le japonais, le chinois ou le coréen, l’anglais est la seule langue disponible pour comprendre les démarches. Heureusement, l’inscription se fait rapidement. Adresse électronique, consentement s’agissant des données personnelles et le tour est joué !
Vous pouvez désormais parcourir le site à la recherche de l’événement de votre choix.  Si vous avez de la chance, vous pouvez choisir votre place (s’il s’agit d’un concert) directement sur le site !

Petit conseil : s’il s’agit d’un événement très prisé (et dont les places sont chères), il vaut mieux se rendre dans un PC bang pour acheter les billets puisque généralement, les serveurs des PC bangs sont beaucoup plus rapides.

 

2ème étape : se rendre à la représentation

Pour notre part, nous sommes allées voir les Day6 en concert. Une fois la commande passée, le jour du concert, il faut se rendre à un endroit pour récupérer son billet. On présente une pièce d’identité et le mail de confirmation (avec la référence de la commande) relatif à l’événement et on vous remet vos billets d’entrée.
Et c’est parti !

 

 

L’ ALIEN CARD ou la carte de séjour coréenne

Qu’est-ce que l’ALIEN CARD ?

 

Passés 90 jours, il est indispensable pour tout étranger résidant en Corée du Sud d’être en possession d’une ALIEN Card. En tant que PVTistes, il est alors obligatoire de faire les démarches auprès de l’administration coréenne afin d’être en règle.

 

En quoi est-elle indispensable ?

Tout d’abord, parce que comme indiqué précédemment : elle est obligatoire pour toute personne étrangère souhaitant résider en Corée du Sud plus de 90 jours (ce qui correspond à peu près trois mois). Par ailleurs, si jamais au bout de 90 jours, aucune demande d’ALIEN CARD n’a été faite, celle-ci est sanctionnée d’une amende.

Ensuite, parce qu’être en possession de l’ALIEN CARD facilite beaucoup de démarches telles que l’ouverture d’un compte bancaire coréen, travailler légalement (l’employeur a besoin de notre numéro de résident), faire un certificat médical (pour travailler dans un restaurant), aller en boîte, dans un bar etc…

Comment l’obtenir ?

En soit, l’obtention de l’ALIEN Card est très simple.

Tout d’abord, il faut se rendre sur le site web de l’immigration coréenne Hikorea pour s’inscrire. Il s’agit de réserver un rendez-vous en ligne, ce qui évite une trop longue attente dans les locaux. Normalement, il est possible d’obtenir un rendez-vous assez rapidement mais concernant Busan, nous vous conseillons vivement de réserver au préalable (voire avant même votre arrivée en Corée du Sud) votre rendez-vous en ligne.  En effet, une fois installées, nous avons souhaité réserver un rendez-vous sauf qu’aucun créneau n’était disponible avant deux semaines.  Autrement dit, deux semaines à vivre totalement comme des touristes. Ce qui n’est pas gênant au début peut rapidement devenir compliqué si l’on a besoin d’effectuer des démarches concernant le travail. Peut-être que ce long délai est dû au fait qu’il n’existe qu’un seul centre d’immigration à Busan contrairement à Séoul. Donc si vous prévoyez de vous installer à Busan plus de 90 jours, pensez à vous inscrire sur Hikorea le plus vite possible afin d’obtenir votre ALIEN CARD.

 

Les étapes de l’inscription en ligne

 

  1. Premièrement, changez la langue du site si vous ne maîtrisez pas le coréen.
  2. Ensuite, cliquez sur  RESERVE VISIT => online réservation.  
  3. Cliquez sur  » Application non member »
  4. Remplissez le formulaire ci-dessous
  5. Et ensuite, vous allez vous retrouver sur une page qui vous propose les bureaux d’immigration de Corée (si vous résidez Busan, choisissez celui de Busan), et les différents créneaux horaires pour un rendez-vous. Choisissez celui qui vous convient le mieux et enregistrez-vous. ATTENTION : il est bien précisé que si vous êtes en retard, votre rendez-vous sera annulé. D’ailleurs, sachez que vous avez trois « chances » pour vous inscrire. Si jamais pour X raisons, vous ne vous présentez pas (ou pas à l’heure) à 3 rendez-vous, vous ne pourrez plus vous inscrire en ligne.

 

Les documents à fournir 

 

Afin que le rendez-vous se passe le mieux (et le plus rapidement) possible, prévoyez de venir avec tous les documents :

  • Passeport (original + copie)
  • Contrat de bail (ou coordonnées du logement actuel)
  • 2 photos d’identité
  • Formulaire de Demande Alien CARD
  • Frais de dossiers : 30.000 Wons
  • Une feuille présentant ce que vous souhaitez faire en Corée du Sud (un peu comme le travel plan que vous avez fait pour la demande de PVT
  • Si vous souhaitez recevoir l’ALIEN Card directement chez vous, vous devez rajouter 3.300 wons de plus « delivery service« . On a opté pour la remise en mains propres et en une semaine nous avons reçu nos ALIEN Cards par la poste.
  • L’ attestation prouvant que vous avez fait votre demande en ligne (document à imprimer une fois que vous avez sélectionné votre RDV).

 

Généralement en dix minutes, la demande est faite et en une semaine, vous pouvez espérer recevoir votre ALIEN Card (ou aller la chercher au bureau d’immigration).

 

Comment se rendre au bureau d’immigration de Busan ?

 

Pour les futur.e.s PVTistes à Busan, voici les coordonnées du bureau : 146 Jungang-daero, Jungang-dong, Jung-gu, Busan.

Le bureau d’immigration est accessible par la ligne 1 (orange) du métro et vous descendez à la station Jungang. Prenez la sortie 14 et continuez toujours tout droit en dépassant la caserne des pompiers et arrêtez-vous devant un bâtiment avec l’enseigne de Korean Air dessus. On voulait prendre des photos mais le jour où nous sommes allées faire notre demande, il pleuvait des cordes (saison des pluies oblige).

 

Voilà donc les démarches pour l’obtention de l’ALIEN Card. Comme vous pouvez le voir, il n’y a rien de compliqué du moment que vous avez tous vos papiers préparés. Il s’agit de l’ultime étape avant de se sentir vraiment résident.e.s en Corée du Sud pour une année d’aventures. Une fois l’ ALIEN CARD en poche, prochaine étape : l’ouverture d’un compte bancaire coréen !

Cette autre expérience ferait l’objet d’un prochain article. D’ici là portez-vous bien 😉

 

Adan on dot soley ! 

 

Sistarang

 

 

Se loger en Corée du Sud

 

Où vais-je dormir ce soir ?

Dans le cadre d’un PVT, la question du logement se pose lors des préparatifs. Elle se résout en fonction de la manière dont on envisage son PVT. Si on est plutôt aventurier, peut-être qu’enchaîner les guesthouse apparaîtra comme la solution la plus adaptée à notre parcours. Au contraire, si on pense s’installer, travailler sur le long terme (entendons-nous bien, pendant les quelques mois du PVT) l’idéal serait de trouver un pied à terre fixe pour minimiser le coût du logement. En résumé, tout dépend de nos envies et objectifs, de ce que l’on désire accomplir au cours du PVT.

Quoi qu’il en soit, en matière de logement en Corée du Sud, plusieurs options d’hébergement s’offrent à vous :

  • la guesthouse, (peut être une solution d’hébergement surtout si en échange de 3-4h de travail, on peut disposer d’un lit en dortoir ou d’une chambre privée en fonction de la guesthouse)
  • le goshiwon (chambre à louer : espace minimal et salles de bain communes. L’avantage est l’absence de caution et un loyer raisonnable)
  • hasukjib (chambre à louer avec l’avantage que certains repas sont préparés par la propriétaire de la maison, salle de bain et lieux de vie communs, loyer raisonnable et pas de caution),
  • « maison d’hôtes » (solution originale bien qu’onéreuse sur le long terme, site web ici)
  • la colocation
  • l’appartement

En fonction du budget, on choisira l’option la plus adaptée à notre portefeuille et nos désirs. Concernant l’appartement, sachez qu’il faudrait débourser une coquette somme à l’installation en guise de caution (compter au moins 6 mois de loyers). Cette caution – deposit (en anglais)/wolse (en coréen) – sera remise à la fin du bail. Autre info également, les charges (eau, électricité, gaz…) ne sont pas comprises dans les loyers.

Si on retient l’option « appartement », la caution et le loyer mensuel sont des éléments à bien prendre en compte lors des prévisions du budget PVT. Il faudra compter minimum 2 millions de Wons (à peu près 1600 euros) comme caution et 300 000 à 500 000 wons minimum pour le loyer si on souhaite un nid pas trop étroit et bien situé.

 

Pour plus d’informations sur le logement en Corée du Sud, voici deux liens (ici et ici) en français et un en anglais (juste ).

 

 

Où trouver son bonheur ?

 

Voici une liste exhaustive des liens où trouver un logement en Corée du Sud :

 

Si la colocation ne vous fait pas peur, voici quelques liens de sharehouse (lieu de résidence où plusieurs personnes disposant d’une chambre privée partagent des lieux communs) :

 

Enfin, il reste aussi l’option des agences immobilières (cherchez 부동산). Certaines d’entres elles sont ouvertes aux étrangers (welcome to foreigners ! j’ai vu l’autre jour) donc il est possible de trouver un.e employé.e sachant parler anglais qui pourra vous aider dans votre recherche.

Notre studio

 

Pour notre part, nous avons trouvé un studio dans le quartier d’Haeundae sur le site KoreaBridge sur lequel des annonces diverses sur Busan (logement, emploi, pubs, objets d’occasion, cours de langue etc…) circulent. D’ailleurs, le groupe Facebook Expats in Busan et le site de KoreaBridge sont très utiles si vous souhaitez venir à Busan.

La recherche a été longue (beaucoup d’offres pour Seoul et très peu pour Busan), on ne compte pas les heures passées à scruter les annonces en anglais, à faire des traductions sur Google Traduction etc..

Cinq mois avant le départ, nous avons eu la chance de tomber sur l’annonce de notre studio. Après des échanges de mails, des appels via Kakaotalk (le WhatsApp sophistiqué version coréenne) et l’aide d’une collègue coréenne, le tour était joué : le studio était réservé.

À notre arrivée, nous avons été surprises de le découvrir plus grand que les photos ne laissaient penser. Notre propriétaire est adorable et parle très bien anglais (ce qui facilite les échanges). Nous sommes très bien situées : à 10-15 min à pied de la plage d’Haeundae ce qui n’est pas pour nous déplaire et à deux minutes d’une station de métro. Le quartier est calme, composé d’immeubles d’habitation, d’écoles primaires et de restaurants et cafés.

En clair, nous sommes bien installées et nous adorons notre studio et le quartier. Pour vous donner une idée, voici à quoi ressemble notre studio 😉

 

Nos conseils

 

La recherche d’un logement en Corée du Sud peut relever du parcours du combattant ! Malgré tout, il faut rester patient.e et surtout persévérant.e : l’occasion en or peut arriver du jour au lendemain.

  1. Rester à l’affût (surveiller constamment les sites précédemment listés car si l’offre est intéressante, l’appart, la chambre etc… peut partir vite).
  2. Rester prudent.e ==> il peut y avoir des arnaques. Il serait judicieux de ne pas se lancer sans être certain.e. de la véracité de l’offre. C’est aussi l’une des raisons pour lesquelles les gens préfèrent voir sur place directement plutôt que faire les démarches en ligne.
  3. Prévoir un bon budget si on compte envisager l’option appartement/studio/colocation en prévision de la caution.

 

Voilà pour cet article spécial « Logement de PVTistes » en Corée du Sud.