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L’ ALIEN CARD ou la carte de séjour coréenne

Qu’est-ce que l’ALIEN CARD ?

 

Passés 90 jours, il est indispensable pour tout étranger résidant en Corée du Sud d’être en possession d’une ALIEN Card. En tant que PVTistes, il est alors obligatoire de faire les démarches auprès de l’administration coréenne afin d’être en règle.

 

En quoi est-elle indispensable ?

Tout d’abord, parce que comme indiqué précédemment : elle est obligatoire pour toute personne étrangère souhaitant résider en Corée du Sud plus de 90 jours (ce qui correspond à peu près trois mois). Par ailleurs, si jamais au bout de 90 jours, aucune demande d’ALIEN CARD n’a été faite, celle-ci est sanctionnée d’une amende.

Ensuite, parce qu’être en possession de l’ALIEN CARD facilite beaucoup de démarches telles que l’ouverture d’un compte bancaire coréen, travailler légalement (l’employeur a besoin de notre numéro de résident), faire un certificat médical (pour travailler dans un restaurant), aller en boîte, dans un bar etc…

Comment l’obtenir ?

En soit, l’obtention de l’ALIEN Card est très simple.

Tout d’abord, il faut se rendre sur le site web de l’immigration coréenne Hikorea pour s’inscrire. Il s’agit de réserver un rendez-vous en ligne, ce qui évite une trop longue attente dans les locaux. Normalement, il est possible d’obtenir un rendez-vous assez rapidement mais concernant Busan, nous vous conseillons vivement de réserver au préalable (voire avant même votre arrivée en Corée du Sud) votre rendez-vous en ligne.  En effet, une fois installées, nous avons souhaité réserver un rendez-vous sauf qu’aucun créneau n’était disponible avant deux semaines.  Autrement dit, deux semaines à vivre totalement comme des touristes. Ce qui n’est pas gênant au début peut rapidement devenir compliqué si l’on a besoin d’effectuer des démarches concernant le travail. Peut-être que ce long délai est dû au fait qu’il n’existe qu’un seul centre d’immigration à Busan contrairement à Séoul. Donc si vous prévoyez de vous installer à Busan plus de 90 jours, pensez à vous inscrire sur Hikorea le plus vite possible afin d’obtenir votre ALIEN CARD.

 

Les étapes de l’inscription en ligne

 

  1. Premièrement, changez la langue du site si vous ne maîtrisez pas le coréen.
  2. Ensuite, cliquez sur  RESERVE VISIT => online réservation.  
  3. Cliquez sur  » Application non member »
  4. Remplissez le formulaire ci-dessous
  5. Et ensuite, vous allez vous retrouver sur une page qui vous propose les bureaux d’immigration de Corée (si vous résidez Busan, choisissez celui de Busan), et les différents créneaux horaires pour un rendez-vous. Choisissez celui qui vous convient le mieux et enregistrez-vous. ATTENTION : il est bien précisé que si vous êtes en retard, votre rendez-vous sera annulé. D’ailleurs, sachez que vous avez trois « chances » pour vous inscrire. Si jamais pour X raisons, vous ne vous présentez pas (ou pas à l’heure) à 3 rendez-vous, vous ne pourrez plus vous inscrire en ligne.

 

Les documents à fournir 

 

Afin que le rendez-vous se passe le mieux (et le plus rapidement) possible, prévoyez de venir avec tous les documents :

  • Passeport (original + copie)
  • Contrat de bail (ou coordonnées du logement actuel)
  • 2 photos d’identité
  • Formulaire de Demande Alien CARD
  • Frais de dossiers : 30.000 Wons
  • Une feuille présentant ce que vous souhaitez faire en Corée du Sud (un peu comme le travel plan que vous avez fait pour la demande de PVT
  • Si vous souhaitez recevoir l’ALIEN Card directement chez vous, vous devez rajouter 3.300 wons de plus « delivery service« . On a opté pour la remise en mains propres et en une semaine nous avons reçu nos ALIEN Cards par la poste.
  • L’ attestation prouvant que vous avez fait votre demande en ligne (document à imprimer une fois que vous avez sélectionné votre RDV).

 

Généralement en dix minutes, la demande est faite et en une semaine, vous pouvez espérer recevoir votre ALIEN Card (ou aller la chercher au bureau d’immigration).

 

Comment se rendre au bureau d’immigration de Busan ?

 

Pour les futur.e.s PVTistes à Busan, voici les coordonnées du bureau : 146 Jungang-daero, Jungang-dong, Jung-gu, Busan.

Le bureau d’immigration est accessible par la ligne 1 (orange) du métro et vous descendez à la station Jungang. Prenez la sortie 14 et continuez toujours tout droit en dépassant la caserne des pompiers et arrêtez-vous devant un bâtiment avec l’enseigne de Korean Air dessus. On voulait prendre des photos mais le jour où nous sommes allées faire notre demande, il pleuvait des cordes (saison des pluies oblige).

 

Voilà donc les démarches pour l’obtention de l’ALIEN Card. Comme vous pouvez le voir, il n’y a rien de compliqué du moment que vous avez tous vos papiers préparés. Il s’agit de l’ultime étape avant de se sentir vraiment résident.e.s en Corée du Sud pour une année d’aventures. Une fois l’ ALIEN CARD en poche, prochaine étape : l’ouverture d’un compte bancaire coréen !

Cette autre expérience ferait l’objet d’un prochain article. D’ici là portez-vous bien 😉

 

Adan on dot soley ! 

 

Sistarang

 

 

Pohang

Aloha tout le monde ! 

Itinéraire d’un week-end à Pohang

 

Week-end du 28 au 29 juillet, on a décidé de quitter un instant Busan pour aller découvrir la ville de Pohang. Située à l’est de la Corée du Sud, à 1h30 de Busan en bus, la ville est connue pour le festival international des lumières auquel nous avons eu le plaisir d’assister.

Jour 1 :

 

Au départ de Busan, deux gares routières permettent de se rendre à Pohang : la gare située à Sasang (métro 2) – Terminal de bus INTERCITY de Seobu 부산서부시외버스터미널 et le terminal de bus de Nopo (métro 1). Nous avons pris des bus différents à l’aller et au retour, de sorte que l’on a pu tester les deux gares routières. À l’aller, nous sommes parties de la station de Sasang et avons pris nos billets pour 9.200 wons chacune.

 

Gare routière de Sasang;
billet de bus INTERCITY

 

Après un peu plus d’une heure et demie (un arrêt pour Gyeongju), nous arrivons enfin à Pohang sous un beau soleil et 35*C degrés. Près  de la gare de bus INTERCITY de Pohang (attention, il y a une autre gare routière à Pohang donc si vous prenez un taxi, mentionnez la bonne gare) se trouvent bus et taxis pour vous amener à travers la ville. Direction le marché de Jukdo (죽도시장) où de nombreux commerçants attendent patiemment les clients. Si vous cherchez des poissons (toutes sortes d’espèces de poissons !), des vêtements pas très chers et/ou des fruits et légumes, le marché de Jukdo vous tend les bras !

 

 

 

Chaque année, Pohang organise le festival international des lumières.

Pendant 4 jours, la ville vit au rythme d’activités nautiques et de représentations artistiques pour terminer en apothéose avec un feu d’artifices magnifique d’une heure environ. C’était spectaculaire !

Pour le trajet, nous avons emprunté le bus 105 mais au moins 5-6 bus faisaient un arrêt à la plage de Yeongildae (영일대해수욕장), lieu où se passait le spectacle. Du coup, on a trouvé qu’il était assez facile de se déplacer à l’intérieur de la ville de Pohang (il faut télécharger l’application KakaoMaps ou NaverMaps pour avoir les itinéraires des bus etc…). D’ailleurs, les cartes T-Money fonctionnent sans problème !

 

 

Jour 2 :

 

Après avoir assisté au super feu d’artifices, place à la visite culturelle. Pohang est également connue pour ses statues des mains de l’harmonie. Situées à l’endroit le plus à l’est de la péninsule coréenne (la pointe de la queue du tigre dans les anciennes représentations), beaucoup se pressent pour assister au lever de soleil à Homigot Sunrise Square  (호미곶 해맞이광장) en particulier au Nouvel An. L’endroit, sublime, peut être difficile d’accès pour les personnes non véhiculées (alias, nous). Nous avons pris plusieurs bus, nous nous sommes égarées en pleine campagne avant de retrouver notre chemin grâce à la gentillesse des Coréen.ne.s que nous avons croisé.e.s. Au final, on conseille tout de même de faire appel à un taxi : certes, cela coûte plus cher que le bus, mais cela vous fera gagner du temps et surtout, vous arriverez à bon port. Les mains de bronze de Homigot incarnent l’esprit de paix et de réconciliation que l’on souhaite pour les deux Corées.

 

 

Après cette belle découverte, retour dans le centre de Pohang pour retrouver le terminal de bus et rentrer à la maison. Notre séjour à Pohang a été bref mais nous avons apprécié ce passage express : on gardera en mémoire le spectacle pyrotechnique magnifique, les mains de l’harmonie à Homigot et la bonté des personnes rencontrées. Pohang mérite qu’on lui accorde sa chance car nous avons aperçu des spots de baignade, beaucoup de restaurants de poissons et crustacés etc… mais l’idéal serait d’être véhiculé ou alors de connaître les itinéraires de bus  (KakaoMaps ou NaverMaps indispensable! ) afin de pouvoir tout découvrir.

 

PS : notre benjamine nous a rejointes pour notre aventure le temps des vacances scolaires 🙂 Plus de fous rires au programme !

Adan on not soley ! 

 

Les trois soeurs au rapport !

 

 

PS : Notre vlog sur Pohang ! Venez découvrir le fameux spectacle pyrotechnique !

Se loger en Corée du Sud

 

Où vais-je dormir ce soir ?

Dans le cadre d’un PVT, la question du logement se pose lors des préparatifs. Elle se résout en fonction de la manière dont on envisage son PVT. Si on est plutôt aventurier, peut-être qu’enchaîner les guesthouse apparaîtra comme la solution la plus adaptée à notre parcours. Au contraire, si on pense s’installer, travailler sur le long terme (entendons-nous bien, pendant les quelques mois du PVT) l’idéal serait de trouver un pied à terre fixe pour minimiser le coût du logement. En résumé, tout dépend de nos envies et objectifs, de ce que l’on désire accomplir au cours du PVT.

Quoi qu’il en soit, en matière de logement en Corée du Sud, plusieurs options d’hébergement s’offrent à vous :

  • la guesthouse, (peut être une solution d’hébergement surtout si en échange de 3-4h de travail, on peut disposer d’un lit en dortoir ou d’une chambre privée en fonction de la guesthouse)
  • le goshiwon (chambre à louer : espace minimal et salles de bain communes. L’avantage est l’absence de caution et un loyer raisonnable)
  • hasukjib (chambre à louer avec l’avantage que certains repas sont préparés par la propriétaire de la maison, salle de bain et lieux de vie communs, loyer raisonnable et pas de caution),
  • « maison d’hôtes » (solution originale bien qu’onéreuse sur le long terme, site web ici)
  • la colocation
  • l’appartement

En fonction du budget, on choisira l’option la plus adaptée à notre portefeuille et nos désirs. Concernant l’appartement, sachez qu’il faudrait débourser une coquette somme à l’installation en guise de caution (compter au moins 6 mois de loyers). Cette caution – deposit (en anglais)/wolse (en coréen) – sera remise à la fin du bail. Autre info également, les charges (eau, électricité, gaz…) ne sont pas comprises dans les loyers.

Si on retient l’option « appartement », la caution et le loyer mensuel sont des éléments à bien prendre en compte lors des prévisions du budget PVT. Il faudra compter minimum 2 millions de Wons (à peu près 1600 euros) comme caution et 300 000 à 500 000 wons minimum pour le loyer si on souhaite un nid pas trop étroit et bien situé.

 

Pour plus d’informations sur le logement en Corée du Sud, voici deux liens (ici et ici) en français et un en anglais (juste ).

 

 

Où trouver son bonheur ?

 

Voici une liste exhaustive des liens où trouver un logement en Corée du Sud :

 

Si la colocation ne vous fait pas peur, voici quelques liens de sharehouse (lieu de résidence où plusieurs personnes disposant d’une chambre privée partagent des lieux communs) :

 

Enfin, il reste aussi l’option des agences immobilières (cherchez 부동산). Certaines d’entres elles sont ouvertes aux étrangers (welcome to foreigners ! j’ai vu l’autre jour) donc il est possible de trouver un.e employé.e sachant parler anglais qui pourra vous aider dans votre recherche.

Notre studio

 

Pour notre part, nous avons trouvé un studio dans le quartier d’Haeundae sur le site KoreaBridge sur lequel des annonces diverses sur Busan (logement, emploi, pubs, objets d’occasion, cours de langue etc…) circulent. D’ailleurs, le groupe Facebook Expats in Busan et le site de KoreaBridge sont très utiles si vous souhaitez venir à Busan.

La recherche a été longue (beaucoup d’offres pour Seoul et très peu pour Busan), on ne compte pas les heures passées à scruter les annonces en anglais, à faire des traductions sur Google Traduction etc..

Cinq mois avant le départ, nous avons eu la chance de tomber sur l’annonce de notre studio. Après des échanges de mails, des appels via Kakaotalk (le WhatsApp sophistiqué version coréenne) et l’aide d’une collègue coréenne, le tour était joué : le studio était réservé.

À notre arrivée, nous avons été surprises de le découvrir plus grand que les photos ne laissaient penser. Notre propriétaire est adorable et parle très bien anglais (ce qui facilite les échanges). Nous sommes très bien situées : à 10-15 min à pied de la plage d’Haeundae ce qui n’est pas pour nous déplaire et à deux minutes d’une station de métro. Le quartier est calme, composé d’immeubles d’habitation, d’écoles primaires et de restaurants et cafés.

En clair, nous sommes bien installées et nous adorons notre studio et le quartier. Pour vous donner une idée, voici à quoi ressemble notre studio 😉

 

Nos conseils

 

La recherche d’un logement en Corée du Sud peut relever du parcours du combattant ! Malgré tout, il faut rester patient.e et surtout persévérant.e : l’occasion en or peut arriver du jour au lendemain.

  1. Rester à l’affût (surveiller constamment les sites précédemment listés car si l’offre est intéressante, l’appart, la chambre etc… peut partir vite).
  2. Rester prudent.e ==> il peut y avoir des arnaques. Il serait judicieux de ne pas se lancer sans être certain.e. de la véracité de l’offre. C’est aussi l’une des raisons pour lesquelles les gens préfèrent voir sur place directement plutôt que faire les démarches en ligne.
  3. Prévoir un bon budget si on compte envisager l’option appartement/studio/colocation en prévision de la caution.

 

Voilà pour cet article spécial « Logement de PVTistes » en Corée du Sud.

 

Busan

 

Au cours de nos préparatifs, de nombreuses personnes nous ont interrogées sur le choix de notre destination. Pourquoi Busan alors qu’il y a Séoul ? D’ailleurs, c’est où Busan ?

À travers cet article, nous allons exposer les raisons pour lesquelles nous avons choisi cette ville pour effectuer notre PVT.

 

Busan ?

 

Carte de la Corée du Sud

Prononcez, « POU-SANE« .

Sur la carte, Busan est entourée par un coeur rouge.

Située au sud de la Corée, il s’agit de la deuxième plus grande ville de Corée en nombre d’habitants. Connue dans le milieu maritime pour son port à renommée mondiale et son marché aux poissons de Jagalchi, Busan est un centre culturel qui accueille de nombreux événements internationaux tels que le Festival international du film de Pusan (FIPP) chaque année, la Coupe du monde de 2002 etc… D’ailleurs, la ville souhaite accueillir l’exposition universelle qui aura lieu en 2030. La ville détient l’un des plus grands centres commerciaux au monde : le Shinsegae Centum City.  L’ accent est mis sur le shopping grâce aux nombreux marchés et centres commerciaux.

Bref, tout comme son slogan l’indique, Busan est dynamique. En avant, Busan !

 

Pourquoi Busan ?

 

Plusieurs facteurs ont motivé notre décision de faire notre PVT à Busan plutôt qu’à Séoul.

 

La mer

Le premier point est sans hésitation la géographie de Busan.

Sept plages (Dadaepo, Songdo, Gwangalli, Haeundae, Songjeong, Ilgwang, Imnang), des îles et presqu’îles et des montagnes façonnent cette ville et lui confèrent une atmosphère naturelle et harmonieuse. Habitant non loin de Paris et originaires des Antilles, il était indispensable pour nous de s’installer près de la mer qui nous manquait cruellement en Ile-de-France.

Le climat

Avec la proximité de la mer et située à la pointe sud-est de la péninsule coréenne, Busan bénéficie d’un climat un peu tropical. Bien plus chaud que Séoul ! Nous avons fait des recherches sur les températures (si, si, primordial pour une frileuse ! ) et passer l’hiver à Séoul paraissait inconcevable pour la Frileuse.

 

Les Busanites

Que serait Busan sans ses habitants ?

Certains les trouvent conservateurs, sauvages, un peu agressifs, ronchons surtout envers les étrangers etc… Personnellement, nous n’avons eu que des réactions positives à Busan ! Comparé à Séoul, nous trouvons les Busanites accueillants, souriants et chaleureux et la gentillesse des habitants ne nous fait absolument pas regretter Séoul. Nous avons donc bien fait de ne pas écouter les on-dits et suivre notre intuition.

D’ailleurs, le dialecte de Busan est un plaisir pour les oreilles et il nous tarde de l’apprendre !

 

L’ originalité

Parce que faire un PVT à Séoul comme tout le monde ne nous intéressait pas.

L’ idée est de vivre pleinement l’aventure, de sortir de sa zone de confort, de s’immerger totalement dans la culture et quoi de mieux que de le faire dans un lieu authentique, un peu moins occidentalisé ? Quand on évoque PVT en Corée du Sud, la majorité pense PVT à Séoul. Or, la Corée du Sud ne s’arrête pas à Séoul. Il y a d’autres villes à visiter, d’autres personnes à rencontrer, d’autres chemins peut-être moins connus, moins sûrs, à parcourir.

C’est le but de l’aventure, le but de notre projet.

 

Pour Busan, tout simplement

 

Busan a d’autres merveilles à découvrir que Séoul et qu’il nous tarde d’explorer. La ville offre des découvertes culinaires comme culturelles, artistiques et historiques. Busan mérite d’être re-connue tout autant que Séoul la capitale.

Et nous espérons la mettre à l’honneur à travers ce blog.

 

 

 

 

Seoul, partie 3 : Bongeunsa, COEX, Apgujeong, Itaewon, Dongdaemun Design Plaza

 

Le défi de cette journée est de la passer entièrement dehors. Avons-nous relevé ce défi ?

Avec 27.262 pas affichés sur le podomètre, 19,66km et une température avoisinant les 30°C, on peut dire oui.

 

Bongeunsa Temple 봉은사 :

Situé à quelques pas de la station de métro Samseong, le temple Bongeunsa se dresse de toute sa splendeur parmi les buildings imposants à proximité. Construit en 794, le temple a changé de nom et de place mais garde toujours une place importante pour les bouddhistes coréens. D’ailleurs, durant notre visite, certains temples étaient occupés par des moines et des fidèles psalmodiant des prières.

 

 

COEX :

Cet immense complexe est situé juste en face du temple Bongeunsa. Le COEX regroupe tout un tas de boutiques, de restaurants, de salles de conférence et d’expositions, d’un aquarium, d’un cinéma, d’une bibliothèque etc…

C’est un lieu prisé pour faire du shopping et/ou se restaurer. Nous avons été impressionnées par le bâtiment, le coin dédié à la restauration « le food court » et la sublime bibliothèque Starfield qui vaut sacrément le détour. Il n’y a pas à dire : il y a de quoi remplir son dimanche en allant au COEX.

 

 

 

Apgujeong 압구정 :

Oppa Gangnam Style ! Op…op…opopop…OPPA GANGNAM STYLE !

Nous voici arrivées à Apgujeong et je n’ai pas pu m’empêcher de chantonner cette chanson. Quartier riche, le luxe est mis en valeur par les grandes maisons couturières qui inondent la grande avenue de Apgujeong Rodeo Street. Même la station de métro est belle, propre, et classe  ! Plus intéressées par les statues représentant quelques groupes de K-pop (musique pop coréenne) que par le shopping de luxe, nous nous sommes amusées à nous prendre en photo avec.

Et je, Olivia, prends conscience du long chemin parcouru depuis l’écoute de « Mon rythme s’est fait entendre jusqu’à Apgujeong , origine de la jeunesse » jusqu’à y être physiquement. Un peu comme les étrangers qui se baladent sur les Champs-Élysées en chantonnant « Oh, Champs-Élysées… » On se rend compte que le rêve s’est réalisé.

 

 

 

Itaewon 이태원 :

 

Itaewon est connu pour être LE quartier des étrangers car beaucoup de nationalités y cohabitent. On y trouve des magasins de vêtements et beaucoup de restaurants de cuisine issue des quatre coins du monde. Évidemment, dans ce quartier, en tant qu’étrangers, on passe presque incognito.

C’est également ici qu’est localisé le magasin Line Friends (LINE est une application japonaise de type WhatsApp qui a lancé la commercialisation de ses personnages de stickers dans une déclinaison de multiples objets, accessoires tout aussi mignons les uns que les autres), très important pour les ARMY (fans du groupe BTS) puisque c’est là que l’on retrouve la collection BT21. Tout est adorable, absolument mignon, et on n’a qu’une envie : tout acheter pour y décorer sa chambre.

Le plus dur est de résister.

 

 

 

 

Dongdaemun Design Plaza 동대문디자인플라자 :

 

Encore un endroit qu’on rêvait de découvrir : le Dongdaemun Design Plaza.

Signifiant  » Rêve, design et jeu « , le lieu accueille des événements divers tels que des conférences, des expositions et l’accent est mis sur l’art sous toutes ses formes. L’architecture du bâtiment est impressionnante et à l’intérieur, on peut découvrir des petites boutiques pour continuer la virée shopping. Bien sûr, on est rentré à l’hôtel/guesthouse à pied (on connaît le quartier maintenant !) en passant par le cours d’eau  Chyeonggyecheon, notre coup de coeur à Séoul.

En fait, sur le chemin du retour, on s’est perdu dans un coin tout près entre l’hôtel et Insa-dong. C’est un endroit où il y a beaucoup de restaurants, d’ateliers d’artisans etc… apparemment c’est très prisé des Coréens, c’est l’un des endroits les plus tendances à visiter en ce moment. Bien sûr, on ne l’a su qu’après. Ça a du bon de se perdre … cela permet de découvrir encore plus la ville  et de sortir des sentiers déjà battus ! La vraie aventure.

 

Ce fut une journée riche en découvertes et sportive.

En trois jours, on a essayé de visiter le maximum de lieux touristiques à voir absolument avant d’aller à Busan. En conclusion, Seoul a beaucoup de choses à montrer à ses visiteurs et il nous tarde de découvrir le reste à l’occasion d’une prochaine visite.

Adan on dot soley !

 

Seoul, partie 2 : Jogyesa, Ganghwamun, Cheonggyecheon, Yeouinaru, Hongdae


Temple Jogyesa :

 

Il fait toujours 30°C pour ce second jour de visite à Séoul mais cela ne nous atteint plus !

Direction le temple Jogyesa 조계사 à pied. Ce temple tient son importance par le rôle fondamental qu’il a joué pour le bouddhisme en Corée du Sud. Il est le lieu des plus grandes cérémonies bouddhistes du pays, telles que celle du festival des lanternes rappelant l’anniversaire de la naissance de Bouddha en mai. Nous arrivons à la fin des festivités mais les lanternes sont toujours accrochées. Nous profitons pour déposer un souhait sur l’arbre à voeux.

C’est un très beau temple à ne pas rater.

 

Le temple Jogyesa avec les trois statues du Bouddha

 

Gangwhamun Square :

Après ce passage reposant au temple, nous marchons en direction de Gwanghwamun Square.

On aurait pu faire le chemin par métro mais nous avons comme philosophique que découvrir la ville à pied laisse place à plus de découvertes inattendues et puis, partager le trottoir avec les Séoulites n’a pas de prix. Sur l’avenue historique nous menant au Gwanghwamun Square, nous avons été abordées par deux collégiennes qui interrogaient les touristes sur les raisons de leur venue en Corée et leurs ressentis pour un devoir d’école. Pour avoir accepté de les aider, elles nous ont généreusement offert des sucettes et de beaux sourires !

Tout aussi chaleureux que celui du roi Sejong le Grand, grand roi coréen célèbre pour avoir conçu le hangeul, l’alphabet coréen. Le roi Sejong est donc une figure très importante en Corée du Sud, des statues et le billet de 10 000 Wons sont à son effigie, des institutions (universités, centres culturels…) portent son nom.

 

Le roi Sejong le Grand (1397-1450)

 

Cheonggyecheon :

Nous décidons de continuer tout droit (à la manière de Dory) et nous arrivons au début de Cheonggyecheon 청계천.

Ce cours d’eau aménagé apporte une touche de nature et de calme dans l’effervescence de la capitale. Une coupure bienvenue et agréable pour faire trempette pour se rafraîchir. Les passerelles en pierre, l’aménagement de mini-cascades, les poissons (si, si, il y en a et certains sont assez gros !) renforcent le caractère naturel de cette rivière urbaine.

 

Cheonggyecheon, l’instant nature parmi les buildings

 

Yeouinaru Hangang Park :

 

Vue sur le fleuve Han

Après une pause bien méritée, on file au parc de Yeouinaru Hangang près du fleuve Han, traversant la capitale. On voulait un peu de fraîcheur et nous n’étions pas les seules. Nous nous sommes rendues comptes que les Coréen.ne.s s’étaient installé.e.s pour y passer une après-midi tranquille en famille et/ou entre amis. De quoi avoir un aperçu du quotidien des Séoulites. On a surtout remarqué qu’ils étaient équipés niveau matériel de camping : presque chaque groupe possédait une tente, des chaises… sans compter les boissons pour rafraîchir les gorges ! Tout comme Paris a ses bateaux-mouches, Séoul propose des mini-croisières sur le fleuve Han qui avaient l’air d’être chouettes. À tester la prochaine fois !

 

 

Le parc de Yeouinaru Hangang

 

Vue sur le fleuve Han

Hongdae :

On n’a pas résisté à l’envie d’aller jeter un rapide coup d’oeil au quartier d’Hongdae malgré la fatigue. Il fera l’objet d’une visite approfondie la prochaine fois.

 

Une rue du quartier d’Hongdae

 

Et pour finir cette longue mais excitante journée, nous avons mangé le meilleur Bibimbap jusqu’à maintenant dans un restaurant d’Insadong, le daechangmaru. Notre estomac était aux anges !

 

Tout ça pour seulement 9000 Wons + resservie deux fois en kimchi.
Et c’était délicieux !

 

Adan on dot soley 😉 

 

 

 

 

 

 

 

Seoul, partie 1 : Bukchon, Namsan Park, Myeongdong, Insadong

 

Bukchon Hanok Village :

 

Hanok

Levées très (trop) tôt, nous nous sommes rendues au Bukchon Hanok Village( 북촌한옥마을) avant que le lieu ne soit envahi de touristes. Il s’agit d’un village composé de hanok, les maisons traditionnelles coréennes, dans lesquelles vivaient des familles nobles. Dans ce village, on peut trouver des cafés, des magasins de souvenirs ainsi que des boutiques louant les hanbok, le costume traditionnel coréen afin de se promener dans les allées du Bukchon Village et éventuellement, dans les palais royaux à proximité. Les prix de location varient selon la maison mais il faut compter en général 10 000 Wons pour une heure de promenade en hanbok.

Bukchon Village

Namsangol Hanok Village :

On reste dans les villages traditionnels et on visite également celui du Namsangol (남산골한옥마을) où cinq hanok ont été rénovées. Pour la plupart d’entre elles, ces maisons ont été récupérées sur d’anciens sites originels afin de les rassembler en cet endroit plutôt moderne de Séoul.

Ce village met à l’honneur les traditions coréennes en proposant des activités telles que la cérémonie du thé, porter un hanbok, découvrir des jeux traditionnels, des démonstrations de Taekwondo etc… À l’entrée, la boutique du village propose de nombreux objets originaux et mignons rappelant la Corée.

Namsangol, hanok #1

 

Namsangol Park :

Le bol d’air de relaxation est venu avec la visite du Namsangol Park.

Jouxtant le village traditionnel, ce petit écrin de verdure niché dans la jungle urbaine séoulite offre un bain de détente non négligeable. Sans compter que les petites brises de vent étaient les bienvenues puisqu’elles atténuaient un peu la chaleur écrasante de la capitale.

Idéal pour une petite méditation…

 

Au loin, la Namsan Tower, lieu prisé des amoureux et des fans de dramas, se profile.

 

La Namsan Tower se dressant telle une star.

Après s’être bien repues d’un Korean Fried Chicken digne de ce nom, place à la plongée à Myeongdong, quartier des tortures. Pourquoi ? Tout simplement parce que les accros au shopping ne sauront pas où donner de la tête.

Ce quartier est idéal si on veut se ravitailler en cosmétiques coréens (de quoi se réjouir des prix avantageux pratiqués sur les masques de beauté lorsqu’on connaît ceux pratiqués en France) ou en chaussettes mignonnes, et autres accessoires sympas. Difficile de résister à la tentation quand tout est beau, pas cher et attractif …

Pour ma part, j’ai craqué pour un ventilateur portable par nécessité : malmenée les premières heures par la chaleur lourde et étouffante de Séoul, l’armada de mon remède spécial chaleur se compose désormais de Brumisateur et de ce ventilateur pas très cher et terriblement efficace.

Ventilateur Lapinator X-3000

Insadong :

La journée s’achève dans la surprise que nous réserve le quartier de Insadong (인사동).

Quartier des artistes selon moi, les ruelles offrent des petits trésors dont notre préféré reste le Ssamzigil, une sorte de galerie d’objets artisanaux sur trois étages mettant l’art et le talent à l’honneur. C’est l’endroit idéal pour trouver des cadeaux originaux. C’est un quartier que nous avons littéralement adoré : étant tombées par hasard au détour d’une rue à première vue paisible, nous avons été charmées par l’atmosphère de ce quartier lumineux.

Notre coup de coeur est Ssamzigil (쌈지길) un complexe qui met à l’honneur l’art sous toutes ses formes, que ce soit le street-art omniprésent sur les murs du bâtiment ou dans les bijoux, porte-clefs, accessoires crées par des artisans.

Ssamzigil, Insadong

Pour résumer, cette première journée à Séoul, était riche en découvertes entre patrimoine et créativité artistique qui s’achève.

La suite de nos aventures au prochain article et comme on dit chez nous, adan on dot soley 😉

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