Archives pour la catégorie Daily Life

Reviews K-Dramas de l’été

Dramas de l’été 2018

 

  1. What’s wrong with Secretary Kim ?
  2. Wok of Love  ?
  3. Are you human too ?

 

What’s wrong with Secretary Kim ?

 

 

Genre : comédie romantique

Les acteurs attendus

  • Park Seo Joon, dans le rôle masculin principal du vice-président
  • Park Min Young, dans le rôle féminin principal de la secrétaire Kim Bi So
  • Lee Tae Hwan, le frère du vice-président
  • Chan Sung des 2PM, employé de la compagnie

ScénarioIssu d’un roman adapté en webtoon, le drama suit les aventures d’un vice-président, un peu particulier  – Lee Young Joon – et de sa secrétaire depuis 9 ans, Kim Bi So. Lorsque celle-ci lui annonce qu’elle quitte son poste parce qu’elle songe à se marier, le héros prend soudainement conscience de la nature de leur relation.

Review des Sistarang : Premier drama visionné en Corée.

Le premier épisode a été diffusé deux jours après notre installation à Busan. Autant dire que nous étions ravies de savourer cette installation avec Park Seo Joon, l’un de nos acteurs coréens favoris. Malheureusement, ce drama n’a pas été à la hauteur de nos attentes. On avait l’impression que tous les clichés possibles des dramas avaient été tous regroupés. Sauf que trop de clichés, tue le scenario.

De sorte, que nous nous sommes profondément ennuyées pendant les 16 épisodes de ce drama, pardonnez-nous l’expression, guimauve. Seuls les apparitions occasionnelles des personnages secondaires (l’équipe du vice-président) et le jeu d’acteur de Park Seo Joon rendaient le visionnaire de ce drama un peu moins horrible.

Mention spéciale : l’actrice Hwang Bo Ra et l’interprétation de son personnage hilarant vaut le détour. Elle était excellente et vous donnera des fous rires.

Note : 5/10

 


Wok of Love

Genre : Comédie romantique sur fond de gastronomie

Les acteurs attendus :

  • Jun Ho des 2PM, le héros principal, Seo Pung qui est cuisinier
  • Jung Ryeo Won, l’actrice principale, Seo Wu, fille d’un chaebol qui a fait faillite
  • Jang Hyuk, autre acteur principal, Chil Seong, ancien gangster et propriétaire d’un restaurant chinois

Scenario : Seo Pung, chef d’un restaurant chinois et Seo Wu, héritière d’un chaebol, s’apprêtent tous deux à épouser leurs âme-soeurs respectives. Seulement, un contretemps complique ces deux mariages tandis que Chil Seong, ancien hors-la-loi devenu usurier, devient propriétaire d’un restaurant chinois, le Hungry Wok. Ces trois personnages que tout oppose se retrouvent chez le coiffeur et leurs destins vont s’en trouver à jamais liés.

Review des Sistarang : Idée sympathique que de mettre à l’honneur la gastronomie chinoise dans ce drama qui nous a fait sacrément saliver ! Les personnages, principaux comme secondaires, sont intéressants, attachants même. L’histoire en elle-même est simple mais bien menée tout au long des épisodes.

On a eu beaucoup de plaisir à retrouver Jang Hyuk, l’inoubliable Gun de Fated to Love you (les vrais dramavores seront de quoi on parle) dans un personnage tourmenté par un passé douloureux mais qui, loin de susciter que de la pitié, fait montre d’un grand courage et déterminisme. Jun Ho nous a également épatées à nouveau avec son jeu d’acteur, ici en chef cuisinier déterminé. On apprécie et on le suivra dans ses prochains dramas.

Mention spéciale : Jung Ryeo Won. Première fois que nous voyions cette actrice à l’oeuvre et nous n’avons pas été déçues ! Son personnage est à l’opposé des héritières riches que l’on croise généralement. Il existait une réelle alchimie entre son personnage et celui de Jun-Ho. On espère la retrouver dans de prochains dramas.

Note : 7/10

 


Are you human too ? 

Genre : Science-fiction, romance, action

Acteurs attendus : 

  • Seo Kang Joon : Nam Shin et le robot Nam Shin III
  • Gong Seung Yeon : Kang So Bong, le garde du corps des deux Nam Shin
  • Kim Sung Ryung : Oh Laura, la mère des deux Nam Shin, scientifique de haut niveau
  • Lee Joon Hyuk : Ji Young Hoon, meilleur ami et secrétaire de Nam Shin

Scénario : Suite à un accident de voiture, Nam Shin, héritier de troisième génération, se retrouve dans le coma. Sa mère, experte en intelligence artificielle, ayant créé un robot à son image, nommé Nam Shin III, confie ce dernier au meilleur ami du Nam Shin accidenté. La mission du robot est donc de remplacer le Nam Shin qui est dans le coma, le temps que celui-ci se réveille.

Review : Si, a priori, le scenario de ce drama laisse perplexe, le jeu des acteurs et les effets spéciaux mis en place, nous font oublier ce détail. On se retrouve aussitôt immergé dans l’histoire et on n’attend plus qu’une chose : le dénouement. Ce drama   nous en fait voir de toutes les couleurs : joie, tristesse, colère, rires, incompréhension, suspense … Un véritable roll-coaster !

Tout est bien dosé et le scénario maîtrisé, de sorte que l’on devient rapidement addict. Ce drama permet de faire réfléchir encore une fois sur la notion d’humanité chez les êtres humains. Seul petit bémol : la fin qui pourrait laisser certaines personnes moyennement satisfaites ou sur leur faim.

Mentions spéciales :

  1. Seo Kang Joon.Pour la simple et bonne raison, que jouer deux personnages à la fois, parfois dans les mêmes scènes, changer d’expressions et d’attitude en moins de deux secondes, vaut un award ! La transition de ses deux personnages aux personnalités radicalement opposées permet à l’acteur de révéler tout son talent.
  2. L’OST. Que serait un bon drama sans de bons OST ? Les OST d’Are you human too sont vraiment très bien faits et s’insèrent sans problème au drama.

Note : 10/10 + Bonus = Seo Kang Joon est désormais l’un des acteurs préférés des Sistarang.

 

Et vous ? Qu’avez-vous pensé de ces dramas ? Les avez-vous vus ? Comptez-vous les regarder ?

Comment apprendre le coréen à Busan ?

Partir en PVT en Corée du Sud, c’est bien. Connaître le coréen, c’est encore mieux !

Ne serait-ce que pour se débrouiller dans la vie de tous les jours, comprendre ce que dit l’entourage (les employés de l’administration, la banque, les propriétaires, les futurs amis…) l’idéal est de pouvoir communiquer un minimum car toutes les indications ne sont pas traduites en anglais et on ne peut pas exiger du peuple coréen qu’il parle couramment l’anglais dans son propre pays. Par conséquent, avant le départ, il est fortement conseillé de prendre quelques cours de coréen et/ou en connaissant au moins l’alphabet coréen et quelques notions de survie. Cela vous sera très utile, encore plus si vous envisagez de venir à Busan.

Pour apprendre le coréen en France, on vous laisse des articles de K–Phenomen qui répondra à toutes vos questions. Une fois installé.e.s en Corée, il est possible de continuer l’apprentissage de différentes manières.

Voici donc les possibilités offertes pour apprendre le coréen à Busan.

 

Les formations payantes

 

Dans cette catégorie, on peut envisager deux options : étudier dans une fac coréenne ou aller dans un institut privé.

Les universités de Busan

Plusieurs universités proposent des cours de langue coréenne.

En vous inscrivant à ces cours, vous pouvez donc nettement améliorer votre maîtrise de la langue. Les cours d’universités sont généralement très bien faits et en quelques semaines – et avec de l’investissement personnel – vous pourrez vous débrouiller en coréen dans la vie quotidienne. Pour assister à ces cours en faculté, il faut tout de même débourser au minimum 1000 euros pour un semestre (trois mois de cours).

Généralement, les cours vont du lundi au vendredi toute la matinée, le vendredi étant un jour réservé aux tests, et ce, pendant trois mois. Vous pouvez également être en dortoir si vous enchaînez deux semestres (soit six mois de cours). On vous laisse les liens des universités afin que vous vous fassiez votre propre idée.

  1. Pusan National University
  2. Dong-A University
  3. Dong-seo University
  4. Pukyong University 
  5. Kyungsung University 
  6. Dong-Eui University
  7. Tongmyong University
  8. Busan University of Foreign Studies Center
  9. Silla University 
  10. Youngsan University

 

Les écoles privées

Il existe plusieurs instituts privés qui proposent des cours de coréen. Le prix diffère des options que l’on choisit (avec ou sans logement, cours intensifs ou particuliers etc…). Personnellement, nous n’avons pas testé ces écoles privées pour la simple et bonne raison que nous avons un budget à respecter et que nous avons trouvé une autre alternative. Toutefois, on vous laisse les quelques liens à notre connaissance pour que vous puissiez faire votre idée et/ou votre choix.

  1. Lexis Korea
  2. Go!Go! Hanguk : il s’agit d’une société qui sert d’intermédiaire entre les facultés de Busan et vous. Cela peut paraître rassurant si on a un peu peur de faire les démarches soi-même. Le prix revient à exactement le même que si vous contactiez l’université directement.
  3. KLIFF : une « école » à Busan, pour un mois de cours, les frais sont à 80.000 wons. Sans hésitation, il s’agit de l’école privée la moins chère.

 

 

Les formations gratuites

 

Outre le système payant des facultés et des instituts privés, la ville de Busan propose des cours de langue destinés aux étrangers soit à travers le programme KIIP soit grâce au BFIC.

 

Le programme KIIP (Korean Immigration and Integration Program)

 

Organisé par le gouvernement coréen en réponse à la présence croissante d’étrangers – en particulier les épouses de nationalité étrangère – en Corée du Sud, ce programme permet d’avoir des cours de langue et de culture coréennes en université gratuits. L’inscription peut être légèrement ardue pour ceux qui ne connaissent pas du tout l’alphabet coréen mais pas ce n’est pas insurmontable. Il faut se rendre sur ce site afin de procéder à l’inscription. Pour participer à ce programme, il faut être en possession de l’Alien Card.

On vous laisse découvrir l’article de The Korean Dream qui a parfaitement expliqué les étapes de l’inscription au KIIP et partagé son expérience.  On va tenter de s’inscrire à ce programme pour la rentrée 2019 et on espère vous donner également des retours là-dessus. Affaire à suivre, donc !

Le programme du KIIP avec les niveaux correspondants au TOPIK

 

Les cours du BFIC

 

Le BFIC – le Busan Foundation for International Cooperation – offre des cours de coréen en échange de 10.000 wons. Et oui, 10 000 wons pour trois mois de cours, deux fois par semaine pendant deux heures. Comment refuser une telle aubaine ?

Comme le BFIC (également connu comme le Busan Global Center) est une association non lucrative, l’objectif n’est donc pas de ruiner en échange de l’instruction mais les 10 000 wons demandés au début du premier cours sert pour organiser une activité culturelle (patchwork coréen, customiser son thermos, assister à un concert de musique traditionnelle…). Comment on fait pour s’inscrire ?

Il faut suivre le site web du BFIC pour se tenir au courant des dates d’inscription (ils ont également une page Facebook). Au début de chaque semestre (fin février et fin août) il faut passer un test de niveau qui sert juste à nous évaluer afin de nous répartir dans les classes selon notre niveau. Les classes vont du niveau « très débutant » à « confirmé » et sont réparties sur toute la semaine. Il y a deux tranches horaires : 9h30-11h30 et 18h30-20h30. En fonction des places et/ou de vos préférences, vous pouvez vous retrouver dans la classe du matin ou du soir. Outre les classes de niveau, il existe des classes « spéciales » comme « cours de conversation », « apprendre le coréen avec les dramas », des cours d’été spécialement faits pour passer le TOPIK etc…

Pour le semestre, il nous est demandé d’acheter un livre afin de suivre les leçons (environ 17.000 wons) et les cours sont de bonne qualité.

Chut ! On est en cours …

Comment se passent les cours ?

Comme nous avons appris toutes seules le hangul (l’alphabet coréen) avant de partir (et des phrases de survie), nous avions une petite connaissance de la langue avant de commencer les cours. Nous avions toutes deux des professeures différentes qui organisaient très bien leurs cours. Elles mettaient l’accent sur l’oral, essayant de faire participer si possible chaque étudiant par séance, vérifiant les devoirs etc… L’ exigence n’est pas égale à celle qu’on peut retrouver en faculté et c’est normal : la plupart des personnes qui assistent au cours sont soit des étudiants en échange, des professeurs d’anglais, des expatriés, des épouses ou époux d’expatriés et/ou des personnes comme nous en PVT.

L’objectif n’est pas de passer des examens linguistiques mais de découvrir le coréen, d’apprendre à communiquer avec des Coréen.ne.s au quotidien etc.. Ceci dit, les professeurs du BFIC attendent tout de même un effort et un travail personnels de notre part. À la fin du semestre, il doit normalement y avoir un examen afin d’évaluer le niveau atteint (on vous dira cela en décembre).

Nous avons déjà testé les cours d’été de préparation au TOPIK I et nous sommes actuellement en train de poursuivre notre premier semestre qui se terminera en décembre. Jusqu’à maintenant, nous sommes satisfaites des cours que nous avons reçus et il nous tarde de faire plus de progrès encore.

Le BFIC se trouve à la station City Hall sur la ligne 1 (ligne orange) du métro, sortie 2.

En résumé

Les options pour apprendre le coréen à Busan ne manquent pas, il suffit de choisir celle qui est la mieux adaptée à vos besoin et vos attentes. Dans tous les cas, le fait que vous soyez dans le pays ou envisagez de vous y rendre est l’idéal pour pratiquer la langue.

Alors, bon courage et au boulot !

 

Trouver un travail en Corée du Sud

Hello tout le monde !

 

Une fois le PVT en poche et l’installation faite, la question de subvenir à ses besoins se pose. Comment faire pour trouver un travail en Corée du Sud ? Et comment en trouver si on ne parle pas ou peu coréen ? Cette question du travail tracasse, encore plus si vous avez décidé – comme nous – de faire votre PVT à Busan. À défaut de donner une réponse magique, on va vous donner quelques clefs pour essayer d’ouvrir une ou plusieurs portes !

 

Les opportunités d’emploi avec le PVT

 

Avant de se lancer à la recherche d’un travail, il faut bien se remémorer les conditions du PVT qui interdisent certaines professions afin d’éviter d’être dans l’illégalité.  Les professions libérales et indépendantes (médecins, avocat.e.s, journalistes, professeur.e.s…) et artistiques (danseurs/danseuses, musicien.ne.s….) sont formellement interdites.

Sans compter qu’il faut respecter les 25h/semaine exigées par le PVT.

 

 

Travailler à Séoul

Capitale de la Corée du Sud, il sera bien plus facile de trouver un travail – qu’il soit en rapport avec vos diplômes/expériences ou pas du tout – à Séoul. Déjà plus habituée aux étrangers, les postes seront plus nombreux que dans le reste du pays : serveuses/serveurs, tutorats de langues étrangères, barista etc…  Avec de la chance, vous pourriez même tomber sur un job correspondant à vos objectifs de carrière !

 

  • Craiglist : LE site incontournable pour trouver des annonces en anglais.
  • Albamon : une application coréenne pour trouver des jobs à temps plein ou partiel. Coréen exigé pour la compréhension de l’application.
  • Albacheonguk : application coréenne, jumelle d’Albamon
  • Peoplenjob
  • Nopystudy : site pour faire du tutorat en anglais (essentiellement)

 

 

Travailler à Busan

 

On ne va pas se le cacher, trouver un travail à Busan quand on ne sait pas ou peu parler coréen se révèle mission difficile possible. Mais tant que ce n’est pas impossible, cela reste possible, n’est-ce pas ? Cela ne fait que rajouter un peu d’adrénaline à ce PVT en Corée du Sud déjà bien excitant. Le moins que l’on puisse dire c’est que la débrouillardise sera l’une des leçons apprises les plus utiles de ce PVT.

Voici maintenant quelques liens pour vous aider dans votre recherche de jobs à Busan :

 

 

 

Élargir les horizons !

 

Le PVT est l’occasion idéale pour sortir de notre zone de confort, découvrir des terrains inconnus. Surtout lorsque le niveau de coréen n’est pas assez élevé pour espérer obtenir des postes à responsabilités ou qu’on ne trouve pas un poste correspondant à ses diplômes. Pourquoi ne pas oser des jobs auxquels vous n’auriez pas pensé ?

Devenir Pet-Sitter, (et groupe facebook pour être pet-sitter), Baby-sitter, traducteur free-lance, entraîneur de football, guide touristique etc… c’est l’occasion de découvrir de nouveaux domaines, de nouvelles personnes, de s’instruire, de se découvrir personnellement et/ou développer ses capacités. Du moment que l’emploi en question reste légal, l’idée serait de se lancer et de se dépasser !

 

Le Volontariat

 

Certes, on ne peut pas compter sur une rémunération mais le volontariat peut être une solution économique durant le PVT. En échange de quelques heures de travail, le logement et le couvert vous sont offerts. Pour cela, plusieurs sites très connus existent. Vous pouvez travailler dans une guesthouse, pour un café d’échange linguistique ou dans une ferme.

 

 

Conseils :

 

En résumé, trouver un travail en Corée du Sud sans parler un minimum de coréen est difficile, d’autant plus si l’on décide de faire son PVT ailleurs qu’à Séoul. La recherche est laborieuse et parfois infructueuse, mais il ne faut jamais baisser les bras et garder la motivation.

Avant de partir, apprendre les bases en coréen, ne serait-ce que pour se débrouiller et envisager d’approfondir son niveau de coréen permettra aux opportunités professionnelles de se multiplier.

  • Apprendre le coréen !
  • Être patient.e
  • Être à l’affût des annonces sur les différentes sites
  • Demander de l’aide à des ami.e.s coréen.ne.s
  • Rester positive/positif !

 

Sur ce, on vous souhaite bon courage dans votre recherche !

 

À bientôt pour un prochain article !

 

 

Concert review : Day6, premier concert en Corée !

Le 18 août 2018, nous avons eu la chance d’assister au concert des Day6 à Busan pour leur première tournée mondiale !

Les Sistarang vous raconte tout sur cet événement.

 

Qui sont les Day6 ?

 

Les Day6 sont un groupe de rock composé de cinq garçons (six à la base mais leur ancien camarade a dû quitter le groupe) sous la bannière de la compagnie JYP Entertainment :

  • Sungjin, le leader, guitariste, chanteur
  • Jae, guitariste, chanteur et parfois rappeur,
  • Young K, bassiste, chanteur et rappeur,
  • Wonpil, pianiste et chanteur
  • Dowoon, batteur

 

Le groupe a débuté en 2015 avec la chanson Congratulations et à partir de là, nous avons totalement adhéré à leurs univers. Les garçons composent eux-mêmes leurs chansons, leurs mélodies et les paroles sont très belles. En général, leurs textes parlent de solitude, d’impuissance,  d’amours brisées ou avortées etc… et même si le sujet paraît simple, il n’empêche que la mélodie qui en ressort et les voix qui la porte sont touchantes et saisissantes.

Le coup de foudre artistique avec les Day6 existe depuis trois ans déjà et il s’est davantage renforcé avec leur concert.

Les Day6 ont à leur actif deux albums (Moonrise et Sunrise) et trois mini albums (Shoot me, Daydream, the Day). Durant l’année 2016, tous les 6 du mois, ils lançaient une chanson – c’était le projet Every6 – et il en a résulté de très belles musiques. Les fans des Day6 se sont choisis comme nom « MyDay ». Le fandom – la communauté de fans – n’est pas aussi dense que celle d’autres groupes mais il est très soudé et convivial. Cette année, la première tournée mondiale des Day6 a été lancée : ils sont déjà allés en Australie, à Taïwan et passeront en janvier 2019 en Europe. De quoi rencontrer leurs fans du monde entier !

 

Premier concert en Corée !

 

Avant toute chose, il s’agissait de notre premier concert en Corée du Sud.

Dès l’instant, où la date de Busan avait été annoncée sur le site officiel des Day6, il nous a paru fondamental d’y aller. Il faut dire que nous adorons la musique coréenne – quels que soient les genres musicaux – et que nous avions bien l’intention de profiter de notre PVT pour assister à de nombreux concerts.

Lancer les festivités avec les Day6, l’un de nos groupes préférés,  a été magique !

 

L’ attente du concert

Récupérer nos billets a été un jeu d’enfant (comme on l’a expliqué dans notre article sur Interpark).

La foule patientait devant la salle de concert – le KBS Hall – avec calme et tranquillité (sous une température frôlant les 34°C). Plusieurs groupes de fans – soutenant un membre particulier – avaient préparé des petits cadeaux à l’effigie du membre (cartes, stickers, banderoles…) à distribuer à qui le souhaitait. En attendant, il y avait une queue pour acheter les souvenirs de la tournée, on a craqué pour un T-Shirt et une écharpe.

L’organisation coréenne est au top, tout est bien indiqué, ponctuel et strict (toute personne qui était surprise en train de filmer le concert avait son téléphone ou toute autre caméra confisqué.e le temps de la représentation).

De quoi passer une bonne soirée !

Stickers et cartes de Sungjin, le leader, originaire de Busan !

 

Le déroulement du concert

 

En tant que MyDay – fan des Day6 – nous avons ressenti beaucoup d’émotions lors de ce concert. D’une part, cela faisait longtemps que nous désirions assister à un concert des Day6 et puis, le fait de réaliser l’un de nos rêves à Busan rendait l’événement encore plus merveilleux.  La setlist regroupait toutes nos chansons préférées et celles du nouvel album, les échanges avec le public étaient nombreux, drôles et parfois touchants (bien qu’on ne comprenait pas toutes les phrases, on saisissait certains mots qui rendaient la compréhension possible).

La vraie différence que nous avons ressentie est le « respect » que le public coréen porte aux artistes. En général, le public n’applaudissaient qu’à la toute dernière note de la mélodie et entre chaque chanson, pas de cris ou autres manifestations sonores, ce qui nous a vraiment changé des concerts qu’on a déjà faits en France où on n’hésite pas à hurler à plein poumons, faire du bruit dans les gradins, pour montrer notre enthousiasme à l’artiste. C’était assez frustrant de garder la bouche fermée alors qu’on n’avait qu’une envie : exprimer notre enthousiasme au groupe ! Évidemment, cela fait partie des différences culturelles et c’était intéressant de l’expérimenter.

Autrement, c’est le coeur rempli d’émotions que nous avons apprécié ce concert. Des émotions diverses et intenses, des pensées d’admiration envers ce groupe professionnel et réellement artiste dans l’âme, et envers nous-mêmes.

La réalisation d’avoir accompli un rêve relève d’un sentiment particulier, chaud, qui laisse une impression presque irréelle d’accomplissement et d’euphorie. Et le  fait de partager ce beau moment entre soeurs l’a rendu encore plus magique.

Ce beau mélange tire parfois les larmes des yeux, mais heureusement, ce ne sont que des larmes de bonheur !

 

 

 

Nos impressions  ?

À la fin du concert, constat général : nous sommes plus que jamais fans des Day6 !

Ces garçons sont adorables, talentueux et humbles. Ils méritent d’aller encore plus loin et nous avons hâte de les accompagner sur leur chemin artistique.

Cette soirée restera parmi nos plus beaux souvenirs de Corée, merci les Day6 !

 

Si cela vous intéresse, voici quelques unes de nos chansons favorites :

 

 

 

 

 

 

Comment assister à un spectacle en Corée du Sud ?

 

Si vous êtes de passage en Corée du Sud et que vous aimez la musique, il existe un site incontournable sur lequel acheter légalement ses billets : Interpark.

Ce site regroupe la plupart des événements musicaux allant des concerts, festivals, aux comédies musicales sur toute la Corée. Pour obtenir des tickets, rien de plus simple. Il suffit de s’inscrire sur le site et de suivre toutes les étapes.

 

1ère étape : l’inscription sur Interpark

 

Bien évidemment,  à part si vous comprenez parfaitement le japonais, le chinois ou le coréen, l’anglais est la seule langue disponible pour comprendre les démarches. Heureusement, l’inscription se fait rapidement. Adresse électronique, consentement s’agissant des données personnelles et le tour est joué !
Vous pouvez désormais parcourir le site à la recherche de l’événement de votre choix.  Si vous avez de la chance, vous pouvez choisir votre place (s’il s’agit d’un concert) directement sur le site !

Petit conseil : s’il s’agit d’un événement très prisé (et dont les places sont chères), il vaut mieux se rendre dans un PC bang pour acheter les billets puisque généralement, les serveurs des PC bangs sont beaucoup plus rapides.

 

2ème étape : se rendre à la représentation

Pour notre part, nous sommes allées voir les Day6 en concert. Une fois la commande passée, le jour du concert, il faut se rendre à un endroit pour récupérer son billet. On présente une pièce d’identité et le mail de confirmation (avec la référence de la commande) relatif à l’événement et on vous remet vos billets d’entrée.
Et c’est parti !

 

 

Gyeongju

 

On a visité Gyeongju, LA perle historique de la Corée du Sud !

Place à un retour dans le passé 😉

 

Présentation de Gyeongju

 

Gyeongju (경주), surnommée « le musée sans murs », tient sa réputation de la présence de nombreux sites historiques classés Patrimoine de l’Humanité pour la plupart.

Capitale du Royaume de Silla (époque allant de  – 57 à 935) et désignée par les Chinois de l’époque comme étant la « ville de l’or », Geyongju comptait plus d’un million de personnes à son apogée puisqu’elle devint le centre politique, culturel et administratif du royaume. Les vertiges et autres objets mis à jour par les recherches archéologiques montrent le quotidien des habitants de toutes classes sociales à l’époque de Silla.

De par son importance dans l’histoire de la Corée, Gyeongju est une étape capitale (ha ha jeu de mots 😀 ) dans un séjour au pays du Matin calme.

Pour vous situer Gyeongju, la ville se trouve à environ une cinquantaine de kilomètres au nord de Busan. Nous avons pris un bus au départ du terminal de Sasang pour un trajet d’une heure à peine.

 

Un véritable musée à ciel ouvert

 

Pas besoin de prendre un ticket pour plonger dans l’histoire du Royaume de Silla. À peine descendues du bus, Gyeongju offre un voyage dans le temps époustouflant. Adieu buildings modernes, place aux murs traditionnels – à taille humaine – et aux sites historiques et temples !

 

Petite explication sur l’époque du Royaume de Silla et de Gyeongju

Silla correspondant à un des trois royaumes qui constituaient la Corée pendant la période des Trois Royaumes et qui était situé au Sud. Allié de la Chine, le royaume connut prospérité tant matérielle qu’intellectuelle durant l’unification de la péninsule coréenne et ce, jusqu’à son déclin.

Que peut-on voir à Gyeongju ?

 

On peut découvrir des temples datant de plusieurs millénaires, des tombes royales, des parcs et des temples bouddhiques. À Gyeongju, certains sites celèbres peuvent se faire à pied – en particulier ceux situés dans le centre-ville –  et peuvent être visités de jour comme de nuit (jusqu’à 22h). Pour se déplacer et se rendre aux différents sites, vous pouvez essentiellement emprunter les bus n°10, 11 et 12 (pour aller à la grotte Seokguram).

 

  • Le temple Bulguksa (불국사)

Temple très célèbre, représentant la beauté de l’art bouddhique en Corée. Inscrit au patrimoine de l’humanité, son architecture est incroyable. On ne peut qu’admirer la beauté et le travail pour réaliser un tel chef d’oeuvre. Entrée 5.000 wons par adulte.

 

  • La grotte Seokguram (석굴암)

Construite de pair avec le Bulguksa, on ne peut pas visiter l’un sans l’autre. Si le Bulguksa était dédié à ses parents de sa vie actuelle, Kim Dae-Seong, ministre du royaume de Silla, fit construire la grotte pour ses parents de sa vie antérieure. À l’intérieur de la grotte, une statue du Bouddha mais conformément à l’interdiction de prendre de photos, nous n’en avons pas prises. La vue sur Gyeongju vaut largement le détour.

Entrée à 5.000wons pour les adultes.

 

 

  • L’observatoire astronomique de Cheongseongdae  (첨성대)

Il s’agit du plus vieil observatoire astronomique d’Asie du Sud-Est construit sous le règne de la reine Seon-Deok (632-647). Sa particularité est qu’il est construit sur la base de 12 pierres représentant les douze mois de l’année, avec au total 362 pierres symbolisant les jours d’une année lunaire. Il n’est pas possible de le visiter de l’intérieur mais l’accès au site est libre puisqu’il s’agit d’un parc contenant de nombreux vestiges de Silla.

 

  • L’ étang de Wolji  et le palais de Donggung (월지 et 동궁과)

Il s’agit du palais secondaire qui était utilisé par le Prince héritier pour accueillir de grands événements et recevoir des visiteurs importantes. L’étang artificiel était nommé Anapji jusqu’à ce que de récentes fouilles archéologiques ne révèlent le véritable nom : Wolji, signifiant l’étang qui reflète la lune (poétique, n’est-ce pas ? ). Tout aussi beau à visiter la journée que la nuit. Entrée à 2.000 wons par adulte.

 

  • Le temple Bunhwangsa  (분황사)

Temple bouddhique millénaire, également remarqué par l’UNESCO.  Entrée : 1.300 wons par adulte.

 

 

  • Le parc des tombes royales de Daerungwon ( 대릉원)

Les tumulus sont les tombes de personnes royales ou issues de la noblesse. Certaines ont été découvertes – la plus célèbre étant celle de la selle de cheval –  Cheonmachong – qui peut être visitée. À l’intérieur, on découvre des objets en or qui montrent le style luxueux de l’aristocratie de Silla et la prospérité du royaume.

Prévoir 2.000 wons, l’entrée pour un adulte.

 

 

 

 

 

 

 

Gyeongju, beautiful city

 

La ville mérite également son slogan de « beautiful city« .

Nous avons été impressionnées par la nature omniprésente de la ville. Des champs de rizière en passant par les hautes montagnes formant une barrière protectrice tout autour de la ville, aux cours d’eau et aux hérons croisés par hasard, nous avons apprécié cette beauté verdoyante malgré la chaleur étouffante (environ 34°C).

Le charme de Gyeongju réside tant dans ses trésors culturels que dans sa nature assumée. Loin d’être hyper urbanisée, elle offre des endroits calmes et magnifiques à admirer. Une pause nature pour apprécier l’instant présent et s’imaginer à l’époque de Silla.

Voici quelques photos qui ne rendent pas justice à la beauté réelle de cette ville.

 

 

 

 

Voilà pour notre week-end à Gyeongju !

Nous n’avons pas fait tout ce qu’on avait prévu de faire – en partie à cause de la chaleur  – mais aussi parce qu’on souhaite revenir en automne afin de voir le charme automnale s’emparer de la ville. On a également profité de poursuivre notre voyage dans le temps en portant la tenue traditionnelle coréenne – le hanbok – pour se promener dans le parc des tombes royales.

Si vous avez l’occasion, ne passez pas à côté de cette expérience culturelle : 10.000 wons l’heure de location d’un hanbok (soit 8.50 euros). Nous en avons gardé un excellent souvenir entre soeurs

Aussi, nous avons logé au Cheonggong Hanok Stay, qui est un établissement incroyablement beau. Tout est dans le style des anciennes maisons traditionnelles coréennes avec en bonus toilettes japonaises hyper modernes ! La propriétaire est chaleureuse et adorable et l’endroit fait rêver. Notre séjour était idéal, un vrai retour dans le passé !

 

 

Adan on dot soley !

 

 

 

 

L’ ALIEN CARD ou la carte de séjour coréenne

Qu’est-ce que l’ALIEN CARD ?

 

Passés 90 jours, il est indispensable pour tout étranger résidant en Corée du Sud d’être en possession d’une ALIEN Card. En tant que PVTistes, il est alors obligatoire de faire les démarches auprès de l’administration coréenne afin d’être en règle.

 

En quoi est-elle indispensable ?

Tout d’abord, parce que comme indiqué précédemment : elle est obligatoire pour toute personne étrangère souhaitant résider en Corée du Sud plus de 90 jours (ce qui correspond à peu près trois mois). Par ailleurs, si jamais au bout de 90 jours, aucune demande d’ALIEN CARD n’a été faite, celle-ci est sanctionnée d’une amende.

Ensuite, parce qu’être en possession de l’ALIEN CARD facilite beaucoup de démarches telles que l’ouverture d’un compte bancaire coréen, travailler légalement (l’employeur a besoin de notre numéro de résident), faire un certificat médical (pour travailler dans un restaurant), aller en boîte, dans un bar etc…

Comment l’obtenir ?

En soit, l’obtention de l’ALIEN Card est très simple.

Tout d’abord, il faut se rendre sur le site web de l’immigration coréenne Hikorea pour s’inscrire. Il s’agit de réserver un rendez-vous en ligne, ce qui évite une trop longue attente dans les locaux. Normalement, il est possible d’obtenir un rendez-vous assez rapidement mais concernant Busan, nous vous conseillons vivement de réserver au préalable (voire avant même votre arrivée en Corée du Sud) votre rendez-vous en ligne.  En effet, une fois installées, nous avons souhaité réserver un rendez-vous sauf qu’aucun créneau n’était disponible avant deux semaines.  Autrement dit, deux semaines à vivre totalement comme des touristes. Ce qui n’est pas gênant au début peut rapidement devenir compliqué si l’on a besoin d’effectuer des démarches concernant le travail. Peut-être que ce long délai est dû au fait qu’il n’existe qu’un seul centre d’immigration à Busan contrairement à Séoul. Donc si vous prévoyez de vous installer à Busan plus de 90 jours, pensez à vous inscrire sur Hikorea le plus vite possible afin d’obtenir votre ALIEN CARD.

 

Les étapes de l’inscription en ligne

 

  1. Premièrement, changez la langue du site si vous ne maîtrisez pas le coréen.
  2. Ensuite, cliquez sur  RESERVE VISIT => online réservation.  
  3. Cliquez sur  » Application non member »
  4. Remplissez le formulaire ci-dessous
  5. Et ensuite, vous allez vous retrouver sur une page qui vous propose les bureaux d’immigration de Corée (si vous résidez Busan, choisissez celui de Busan), et les différents créneaux horaires pour un rendez-vous. Choisissez celui qui vous convient le mieux et enregistrez-vous. ATTENTION : il est bien précisé que si vous êtes en retard, votre rendez-vous sera annulé. D’ailleurs, sachez que vous avez trois « chances » pour vous inscrire. Si jamais pour X raisons, vous ne vous présentez pas (ou pas à l’heure) à 3 rendez-vous, vous ne pourrez plus vous inscrire en ligne.

 

Les documents à fournir 

 

Afin que le rendez-vous se passe le mieux (et le plus rapidement) possible, prévoyez de venir avec tous les documents :

  • Passeport (original + copie)
  • Contrat de bail (ou coordonnées du logement actuel)
  • 2 photos d’identité
  • Formulaire de Demande Alien CARD
  • Frais de dossiers : 30.000 Wons
  • Une feuille présentant ce que vous souhaitez faire en Corée du Sud (un peu comme le travel plan que vous avez fait pour la demande de PVT
  • Si vous souhaitez recevoir l’ALIEN Card directement chez vous, vous devez rajouter 3.300 wons de plus « delivery service« . On a opté pour la remise en mains propres et en une semaine nous avons reçu nos ALIEN Cards par la poste.
  • L’ attestation prouvant que vous avez fait votre demande en ligne (document à imprimer une fois que vous avez sélectionné votre RDV).

 

Généralement en dix minutes, la demande est faite et en une semaine, vous pouvez espérer recevoir votre ALIEN Card (ou aller la chercher au bureau d’immigration).

 

Comment se rendre au bureau d’immigration de Busan ?

 

Pour les futur.e.s PVTistes à Busan, voici les coordonnées du bureau : 146 Jungang-daero, Jungang-dong, Jung-gu, Busan.

Le bureau d’immigration est accessible par la ligne 1 (orange) du métro et vous descendez à la station Jungang. Prenez la sortie 14 et continuez toujours tout droit en dépassant la caserne des pompiers et arrêtez-vous devant un bâtiment avec l’enseigne de Korean Air dessus. On voulait prendre des photos mais le jour où nous sommes allées faire notre demande, il pleuvait des cordes (saison des pluies oblige).

 

Voilà donc les démarches pour l’obtention de l’ALIEN Card. Comme vous pouvez le voir, il n’y a rien de compliqué du moment que vous avez tous vos papiers préparés. Il s’agit de l’ultime étape avant de se sentir vraiment résident.e.s en Corée du Sud pour une année d’aventures. Une fois l’ ALIEN CARD en poche, prochaine étape : l’ouverture d’un compte bancaire coréen !

Cette autre expérience ferait l’objet d’un prochain article. D’ici là portez-vous bien 😉

 

Adan on dot soley ! 

 

Sistarang