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Festival : le Busan OneAsia Festival 2018

Avis aux fans de K-music, le Busan OneAsia Festival (BOF) 부산 원아시아페스티벌est L’événement majeur à Busan à ne pas rater !

Si vous passez par Busan en octobre, n’hésitez pas à tenter l’expérience d’un concert de Kpop et d’une immersion totale dans la Hallyu. La ville de Busan organise cet événement afin de rassembler les fans de Kpop de toutes nationalités, surfant sur la vague de la Hallyu (diffusion « douce » de la culture coréenne à travers les séries télévisées, la musique, les produits cosmétiques etc…).

C’est pour cela que pendant une semaine, la ville met à l’honneur la K-beauty, l’art sous toutes ses formes (chant, danse, peintre etc…) tout en faisant la promotion de Busan à travers de nombreux spots publicitaires. L’idée est d’attirer du monde à Busan et pour ce faire, la ville réussit à attirer des artistes venu.e.s de toute la Corée.

En tant que fans de Kpop, nous ne pouvions pas rater cet événement, surtout que nous rêvions d’assister au BOF depuis des années. Désormais, c’est chose faite ! Suivez-nous et vivez cet événement de l’intérieur !

 

Comment réserver son billet d’entrée au BOF

 

Tout d’abord, sachez que des opérateurs (Trazy, KLook, Kkday, Hana Tour…) proposent des billets d’entrée au concert – l’ouverture et/ou la clôture – avec des packages donnant accès aux sites touristiques de Busan (l’aquarium, la Busan Tower, Busan City Tour etc…) ou des transferts (d’un point de rassemblement jusqu’au lieu de la cérémonie). Ce qui est bien avantageux ! Pour la cérémonie d’ouverture, nous avons eu le ticket d’entrée pour le concert et une entrée pour l’aquarium de Busan.

Voici les principales agences qui proposent ce service :

Il doit en exister d’autres mais les quatre précitées sont celles que nous connaissons le mieux. Ces offres ne sont offertes qu’aux personnes étrangères, celles qui ne sont pas détentrices de la nationalité coréenne. En fonction de votre choix, vous sélectionnez le package qui vous convient. Réserver sur les sites en question est un véritable jeu d’enfant.

Pour la cérémonie de clôture, le procédé est le même.

Prix ?

S’agissant du prix, la cérémonie d’ouverture était un peu plus chère que la cérémonie de clôture pour la simple bonne raison que les groupes invités à la première sont les plus prisés.

Du coup, nous avons déboursé 30.000 wons une place (concert + aquarium) et 20.000 wons pour la clôture (concert + Busan Tower) ce qui revient vraiment à pas très cher quand on connaît le prix d’un concert de Kpop pour UN groupe en France, ou en Europe de manière générale.

 

Assister à la cérémonie d’ouverture du BOF

 

11h-19H : l’attente

Une fois le billet réservé, il faut garder l’email de confirmation avec le numéro de réservation et le présenter aux volontaires engagés pour l’occasion, installés sous un chapiteau avec le nom de l’agence, pour le retirer.

On peut retirer son billet dès 11h du matin et c’est ce que nous avions fait.  Direction le Busan Asiad Stadium (53 769 places), construit pour la Coupe du monde de football de 2002.

Pourquoi venir aussi tôt alors qu’on a jusqu’à 15h pour retirer les billets ?

Tout simplement pour l’ambiance.

Dès la sortie du métro (ligne 3, station Sport Complex, sortie 9), des marchand.e.s proposent nourriture mais surtout, SURTOUT, des goodies Kpop. Banderoles, éventails, stickers, posters, sacs et tote-bag, light sticks, coussins, porte-clefs …. à l’effigie de (presque) toutes les stars de Kpop, en particulier celles des groupes présents pour l’ouverture répondent présents à l’appel. Pour quelques wons, vous pouvez avoir toutes ces petites choses si chères en France, qui seront de beaux souvenirs.

L’ambiance est bruyante car plusieurs stands, plusieurs fansites attirent les acheteur.ses. mais bon enfant. Les fans se retrouvent, échangent, discutent, mangent aussi car il s’agit de prendre des forces avant le spectacle. En attendant, les cheffes des fansites prennent des photos et vidéos des groupes qui s’exercent déjà dans le stade. Ce qui est assez sympa à voir ! Les jeux de lumière, les angles des caméras, le son … tout est répété et corrigé jusqu’à ce que ce soit parfait pour le grand soir.

On en a profité pour participer aux jeux organisés par le comité de tourisme de Busan (un monopoly version régions de Corée) et par celui du comité de tourisme de Corée du Sud. On a gagné des masques beauté, un masque de sommeil de lapin, un protège-document à l’effigie du groupe EXO (en partenariat avec le comité de tourisme de la ville de Séoul), un stylo « Visit Korea for me« . Sincèrement, on ne regrette pas d’être venues aussi tôt. Il y avait de l’animation (des covers de danse), de la nourriture, les fans étaient au rendez-vous, les répétitions des groupes … Le seul bémol, la queue (très longue) pour les toilettes !

À 14h30, nous avons commencé à faire la queue (encore !) pour présenter nos billets et accéder à la queue pour la fosse. Fouille des sacs très légère, on voit que le sentiment de sécurité est tel ici, qu’il n’y a pas besoin de faire fouilles très poussées. Ensuite, on s’aligne tous en fonction des catégories de notre billet : selon le standing (A, B, C) et la série (B1 : 1 à 315, B2 : 316 à 670 …).

Et place à une longue attente jusqu’à 16H50, heure à laquelle notre série est enfin amenée dans la fosse du stade. Le stade est immense vu de l’extérieur, mais il l’est encore plus de l’intérieur. Debout pendant quasiment deux heures, nous attendons que les minutes défilent pour qu’enfin sonnent les coups de 19H et qu’on s’amuse. Entre-temps, nous avons rencontré une Française, Sandrine, une nouvelle amie !

La scène, les cadeaux, les goodies Wanna One et le stade !

19h-21h : Place au spectacle !

Cette année, Busan a frappé fort. Très fort.

Au programme : EXO, Wanna One, Seventeen, Mamamoo, EXID, G-Friend, The Boys, Celeb Five, Ace, (G)-idle, NCT 127. Autant dire que le stade était rempli de fans d’EXO, de Wanna One et de Seventeen, les trois plus gros importants groupes actuels en Corée.

Wanna One, l’un de nos nouveaux groupes préférés
Kai, menant le groupe EXO

L’ambiance était électrique, chaude… tout le monde était absolument ravi, conquis par les prestations des groupes, par les bandes annonces du comité de tourisme qui mettaient en avant la ville avec les différentes stars de Kpop, les fanchants étaient bien préparés… ça se voyait que les gens attendaient vraiment ce moment (pas que la simple journée) et qu’ils avaient apprécié et pleinement profité de cet instant.

Personnellement, nous avons été plus que ravies d’assister à cette cérémonie d’ouverture. Nous avons dansé, chanté et crié sur des chansons de groupes qu’on n’appréciait pas forcément mais le rendu sur scène et le respect à l’artiste, fait que nous avons pleinement soutenu les différents artistes et profité du spectacle. Assister à un concert de Kpop en Corée du Sud faisait partie de notre liste d’objectifs, mais assister au BOF était un vrai rêve et l’accomplir a été une source de joie et de bonheur infimes.

La soirée s’est terminée en beauté, sous les feux d’artifices, avec les cris des fans comblé.e.s, les souvenirs inoubliables (comme par exemple, voir les membres des Wanna One à moins d’un mètre de distance), une nouvelle amitié.

 

La semaine du BOF

 

Le BOF continue sur toute la semaine, principalement sur l’allée principale d’Haeundae. On y retrouve des stands de coiffure, de maquillage (la fameuse Kbeauty), une scène où des artistes – célèbres ou amateurs – viennent performer.

Il y a eu des soirées rock et hip-hop (avec Zion. T notamment), musique classique, une chorale… On pouvait acheter des goodies au stand de la SM Town, des artistes faisaient découvrir leurs oeuvres… Les animations étaient sympas.

Il y a eu un grand concert gratuit au Busan Citizen Park avec K.Will, Chung Ha, Nuest’W etc…

Graffiti, Stade plein pour l’ouverture, nouvelle scène pour la clôture

La cérémonie de clôture du BOF

 

L’animation était bien plus calme en ce dernier jour du BOF qu’à l’ouverture. Peu voire très peu de stands de marchandises de Kpop, ambiance assez calme, comités de tourisme absent (pas comme le premier jour) et beaucoup moins de fans. Pourtant, la cérémonie de clôture présentait les Red Velvet, KARD, Dynamic Duo, Astro, Teen Top, NCT Dream, Mighty Mouth, Rythm Power, Favorite, April …  Le show était différent que la cérémonie d’ouverture et l’ambiance dans la fosse nous a totalement déçues et dégoûtées.

On ne regrette pas d’y être allées car :

  • nous avons pu voir KARD (un groupe que nous aimons bien)
  • nous avons pu NOUS voir à l’écran (spot du BOF sur l’édition 2018 à 0:58)
  • nous avons pu voir les Red Velvet, Teen Top, Astro

 

Mis à part le comportement inadmissible de certain.e.s fans, le dernier jour du BOF était quand même une belle soirée. Voir autant de groupes de Kpop pour juste 20.000 wons ravit déjà n’importe quel.le fan de Kpop.

 

Bilan

 

Comme nous l’avons dit en introduction, le Busan OneAsia Festival est L’événement Hallyu à ne pas rater. Nous avons été totalement conquises par la cérémonie d’ouverture (moment inoubliable), nous avons apprécié l’ensemble des activités proposées par le comité du BOF durant la semaine et surtout les activités incluses dans le package : l’aquarium de Busan et la Busan Tower (dans un prochain article).

En guise de conclusion, nous espérons que Busan va continuer le Busan OneAsia Festival encore longtemps et que vous aurez l’occasion d’y participer. Nous, nous avons adoré et disons peut-être, à l’année prochaine pour l’édition 2019 !

 

Les Sistarang et le BOF, une belle histoire d’amour ❤️

 

 

 

 

 

 

Comment apprendre le coréen à Busan ?

Partir en PVT en Corée du Sud, c’est bien. Connaître le coréen, c’est encore mieux !

Ne serait-ce que pour se débrouiller dans la vie de tous les jours, comprendre ce que dit l’entourage (les employés de l’administration, la banque, les propriétaires, les futurs amis…) l’idéal est de pouvoir communiquer un minimum car toutes les indications ne sont pas traduites en anglais et on ne peut pas exiger du peuple coréen qu’il parle couramment l’anglais dans son propre pays. Par conséquent, avant le départ, il est fortement conseillé de prendre quelques cours de coréen et/ou en connaissant au moins l’alphabet coréen et quelques notions de survie. Cela vous sera très utile, encore plus si vous envisagez de venir à Busan.

Pour apprendre le coréen en France, on vous laisse des articles de K–Phenomen qui répondra à toutes vos questions. Une fois installé.e.s en Corée, il est possible de continuer l’apprentissage de différentes manières.

Voici donc les possibilités offertes pour apprendre le coréen à Busan.

 

Les formations payantes

 

Dans cette catégorie, on peut envisager deux options : étudier dans une fac coréenne ou aller dans un institut privé.

Les universités de Busan

Plusieurs universités proposent des cours de langue coréenne.

En vous inscrivant à ces cours, vous pouvez donc nettement améliorer votre maîtrise de la langue. Les cours d’universités sont généralement très bien faits et en quelques semaines – et avec de l’investissement personnel – vous pourrez vous débrouiller en coréen dans la vie quotidienne. Pour assister à ces cours en faculté, il faut tout de même débourser au minimum 1000 euros pour un semestre (trois mois de cours).

Généralement, les cours vont du lundi au vendredi toute la matinée, le vendredi étant un jour réservé aux tests, et ce, pendant trois mois. Vous pouvez également être en dortoir si vous enchaînez deux semestres (soit six mois de cours). On vous laisse les liens des universités afin que vous vous fassiez votre propre idée.

  1. Pusan National University
  2. Dong-A University
  3. Dong-seo University
  4. Pukyong University 
  5. Kyungsung University 
  6. Dong-Eui University
  7. Tongmyong University
  8. Busan University of Foreign Studies Center
  9. Silla University 
  10. Youngsan University

 

Les écoles privées

Il existe plusieurs instituts privés qui proposent des cours de coréen. Le prix diffère des options que l’on choisit (avec ou sans logement, cours intensifs ou particuliers etc…). Personnellement, nous n’avons pas testé ces écoles privées pour la simple et bonne raison que nous avons un budget à respecter et que nous avons trouvé une autre alternative. Toutefois, on vous laisse les quelques liens à notre connaissance pour que vous puissiez faire votre idée et/ou votre choix.

  1. Lexis Korea
  2. Go!Go! Hanguk : il s’agit d’une société qui sert d’intermédiaire entre les facultés de Busan et vous. Cela peut paraître rassurant si on a un peu peur de faire les démarches soi-même. Le prix revient à exactement le même que si vous contactiez l’université directement.
  3. KLIFF : une « école » à Busan, pour un mois de cours, les frais sont à 80.000 wons. Sans hésitation, il s’agit de l’école privée la moins chère.

 

 

Les formations gratuites

 

Outre le système payant des facultés et des instituts privés, la ville de Busan propose des cours de langue destinés aux étrangers soit à travers le programme KIIP soit grâce au BFIC.

 

Le programme KIIP (Korean Immigration and Integration Program)

 

Organisé par le gouvernement coréen en réponse à la présence croissante d’étrangers – en particulier les épouses de nationalité étrangère – en Corée du Sud, ce programme permet d’avoir des cours de langue et de culture coréennes en université gratuits. L’inscription peut être légèrement ardue pour ceux qui ne connaissent pas du tout l’alphabet coréen mais pas ce n’est pas insurmontable. Il faut se rendre sur ce site afin de procéder à l’inscription. Pour participer à ce programme, il faut être en possession de l’Alien Card.

On vous laisse découvrir l’article de The Korean Dream qui a parfaitement expliqué les étapes de l’inscription au KIIP et partagé son expérience.  On va tenter de s’inscrire à ce programme pour la rentrée 2019 et on espère vous donner également des retours là-dessus. Affaire à suivre, donc !

Le programme du KIIP avec les niveaux correspondants au TOPIK

 

Les cours du BFIC

 

Le BFIC – le Busan Foundation for International Cooperation – offre des cours de coréen en échange de 10.000 wons. Et oui, 10 000 wons pour trois mois de cours, deux fois par semaine pendant deux heures. Comment refuser une telle aubaine ?

Comme le BFIC (également connu comme le Busan Global Center) est une association non lucrative, l’objectif n’est donc pas de ruiner en échange de l’instruction mais les 10 000 wons demandés au début du premier cours sert pour organiser une activité culturelle (patchwork coréen, customiser son thermos, assister à un concert de musique traditionnelle…). Comment on fait pour s’inscrire ?

Il faut suivre le site web du BFIC pour se tenir au courant des dates d’inscription (ils ont également une page Facebook). Au début de chaque semestre (fin février et fin août) il faut passer un test de niveau qui sert juste à nous évaluer afin de nous répartir dans les classes selon notre niveau. Les classes vont du niveau « très débutant » à « confirmé » et sont réparties sur toute la semaine. Il y a deux tranches horaires : 9h30-11h30 et 18h30-20h30. En fonction des places et/ou de vos préférences, vous pouvez vous retrouver dans la classe du matin ou du soir. Outre les classes de niveau, il existe des classes « spéciales » comme « cours de conversation », « apprendre le coréen avec les dramas », des cours d’été spécialement faits pour passer le TOPIK etc…

Pour le semestre, il nous est demandé d’acheter un livre afin de suivre les leçons (environ 17.000 wons) et les cours sont de bonne qualité.

Chut ! On est en cours …

Comment se passent les cours ?

Comme nous avons appris toutes seules le hangul (l’alphabet coréen) avant de partir (et des phrases de survie), nous avions une petite connaissance de la langue avant de commencer les cours. Nous avions toutes deux des professeures différentes qui organisaient très bien leurs cours. Elles mettaient l’accent sur l’oral, essayant de faire participer si possible chaque étudiant par séance, vérifiant les devoirs etc… L’ exigence n’est pas égale à celle qu’on peut retrouver en faculté et c’est normal : la plupart des personnes qui assistent au cours sont soit des étudiants en échange, des professeurs d’anglais, des expatriés, des épouses ou époux d’expatriés et/ou des personnes comme nous en PVT.

L’objectif n’est pas de passer des examens linguistiques mais de découvrir le coréen, d’apprendre à communiquer avec des Coréen.ne.s au quotidien etc.. Ceci dit, les professeurs du BFIC attendent tout de même un effort et un travail personnels de notre part. À la fin du semestre, il doit normalement y avoir un examen afin d’évaluer le niveau atteint (on vous dira cela en décembre).

Nous avons déjà testé les cours d’été de préparation au TOPIK I et nous sommes actuellement en train de poursuivre notre premier semestre qui se terminera en décembre. Jusqu’à maintenant, nous sommes satisfaites des cours que nous avons reçus et il nous tarde de faire plus de progrès encore.

Le BFIC se trouve à la station City Hall sur la ligne 1 (ligne orange) du métro, sortie 2.

En résumé

Les options pour apprendre le coréen à Busan ne manquent pas, il suffit de choisir celle qui est la mieux adaptée à vos besoin et vos attentes. Dans tous les cas, le fait que vous soyez dans le pays ou envisagez de vous y rendre est l’idéal pour pratiquer la langue.

Alors, bon courage et au boulot !

 

Trouver un travail en Corée du Sud

Hello tout le monde !

 

Une fois le PVT en poche et l’installation faite, la question de subvenir à ses besoins se pose. Comment faire pour trouver un travail en Corée du Sud ? Et comment en trouver si on ne parle pas ou peu coréen ? Cette question du travail tracasse, encore plus si vous avez décidé – comme nous – de faire votre PVT à Busan. À défaut de donner une réponse magique, on va vous donner quelques clefs pour essayer d’ouvrir une ou plusieurs portes !

 

Les opportunités d’emploi avec le PVT

 

Avant de se lancer à la recherche d’un travail, il faut bien se remémorer les conditions du PVT qui interdisent certaines professions afin d’éviter d’être dans l’illégalité.  Les professions libérales et indépendantes (médecins, avocat.e.s, journalistes, professeur.e.s…) et artistiques (danseurs/danseuses, musicien.ne.s….) sont formellement interdites.

Sans compter qu’il faut respecter les 25h/semaine exigées par le PVT.

 

 

Travailler à Séoul

Capitale de la Corée du Sud, il sera bien plus facile de trouver un travail – qu’il soit en rapport avec vos diplômes/expériences ou pas du tout – à Séoul. Déjà plus habituée aux étrangers, les postes seront plus nombreux que dans le reste du pays : serveuses/serveurs, tutorats de langues étrangères, barista etc…  Avec de la chance, vous pourriez même tomber sur un job correspondant à vos objectifs de carrière !

 

  • Craiglist : LE site incontournable pour trouver des annonces en anglais.
  • Albamon : une application coréenne pour trouver des jobs à temps plein ou partiel. Coréen exigé pour la compréhension de l’application.
  • Albacheonguk : application coréenne, jumelle d’Albamon
  • Peoplenjob
  • Nopystudy : site pour faire du tutorat en anglais (essentiellement)

 

 

Travailler à Busan

 

On ne va pas se le cacher, trouver un travail à Busan quand on ne sait pas ou peu parler coréen se révèle mission difficile possible. Mais tant que ce n’est pas impossible, cela reste possible, n’est-ce pas ? Cela ne fait que rajouter un peu d’adrénaline à ce PVT en Corée du Sud déjà bien excitant. Le moins que l’on puisse dire c’est que la débrouillardise sera l’une des leçons apprises les plus utiles de ce PVT.

Voici maintenant quelques liens pour vous aider dans votre recherche de jobs à Busan :

 

 

 

Élargir les horizons !

 

Le PVT est l’occasion idéale pour sortir de notre zone de confort, découvrir des terrains inconnus. Surtout lorsque le niveau de coréen n’est pas assez élevé pour espérer obtenir des postes à responsabilités ou qu’on ne trouve pas un poste correspondant à ses diplômes. Pourquoi ne pas oser des jobs auxquels vous n’auriez pas pensé ?

Devenir Pet-Sitter, (et groupe facebook pour être pet-sitter), Baby-sitter, traducteur free-lance, entraîneur de football, guide touristique etc… c’est l’occasion de découvrir de nouveaux domaines, de nouvelles personnes, de s’instruire, de se découvrir personnellement et/ou développer ses capacités. Du moment que l’emploi en question reste légal, l’idée serait de se lancer et de se dépasser !

 

Le Volontariat

 

Certes, on ne peut pas compter sur une rémunération mais le volontariat peut être une solution économique durant le PVT. En échange de quelques heures de travail, le logement et le couvert vous sont offerts. Pour cela, plusieurs sites très connus existent. Vous pouvez travailler dans une guesthouse, pour un café d’échange linguistique ou dans une ferme.

 

 

Conseils :

 

En résumé, trouver un travail en Corée du Sud sans parler un minimum de coréen est difficile, d’autant plus si l’on décide de faire son PVT ailleurs qu’à Séoul. La recherche est laborieuse et parfois infructueuse, mais il ne faut jamais baisser les bras et garder la motivation.

Avant de partir, apprendre les bases en coréen, ne serait-ce que pour se débrouiller et envisager d’approfondir son niveau de coréen permettra aux opportunités professionnelles de se multiplier.

  • Apprendre le coréen !
  • Être patient.e
  • Être à l’affût des annonces sur les différentes sites
  • Demander de l’aide à des ami.e.s coréen.ne.s
  • Rester positive/positif !

 

Sur ce, on vous souhaite bon courage dans votre recherche !

 

À bientôt pour un prochain article !

 

 

Concert review : Day6, premier concert en Corée !

Le 18 août 2018, nous avons eu la chance d’assister au concert des Day6 à Busan pour leur première tournée mondiale !

Les Sistarang vous raconte tout sur cet événement.

 

Qui sont les Day6 ?

 

Les Day6 sont un groupe de rock composé de cinq garçons (six à la base mais leur ancien camarade a dû quitter le groupe) sous la bannière de la compagnie JYP Entertainment :

  • Sungjin, le leader, guitariste, chanteur
  • Jae, guitariste, chanteur et parfois rappeur,
  • Young K, bassiste, chanteur et rappeur,
  • Wonpil, pianiste et chanteur
  • Dowoon, batteur

 

Le groupe a débuté en 2015 avec la chanson Congratulations et à partir de là, nous avons totalement adhéré à leurs univers. Les garçons composent eux-mêmes leurs chansons, leurs mélodies et les paroles sont très belles. En général, leurs textes parlent de solitude, d’impuissance,  d’amours brisées ou avortées etc… et même si le sujet paraît simple, il n’empêche que la mélodie qui en ressort et les voix qui la porte sont touchantes et saisissantes.

Le coup de foudre artistique avec les Day6 existe depuis trois ans déjà et il s’est davantage renforcé avec leur concert.

Les Day6 ont à leur actif deux albums (Moonrise et Sunrise) et trois mini albums (Shoot me, Daydream, the Day). Durant l’année 2016, tous les 6 du mois, ils lançaient une chanson – c’était le projet Every6 – et il en a résulté de très belles musiques. Les fans des Day6 se sont choisis comme nom « MyDay ». Le fandom – la communauté de fans – n’est pas aussi dense que celle d’autres groupes mais il est très soudé et convivial. Cette année, la première tournée mondiale des Day6 a été lancée : ils sont déjà allés en Australie, à Taïwan et passeront en janvier 2019 en Europe. De quoi rencontrer leurs fans du monde entier !

 

Premier concert en Corée !

 

Avant toute chose, il s’agissait de notre premier concert en Corée du Sud.

Dès l’instant, où la date de Busan avait été annoncée sur le site officiel des Day6, il nous a paru fondamental d’y aller. Il faut dire que nous adorons la musique coréenne – quels que soient les genres musicaux – et que nous avions bien l’intention de profiter de notre PVT pour assister à de nombreux concerts.

Lancer les festivités avec les Day6, l’un de nos groupes préférés,  a été magique !

 

L’ attente du concert

Récupérer nos billets a été un jeu d’enfant (comme on l’a expliqué dans notre article sur Interpark).

La foule patientait devant la salle de concert – le KBS Hall – avec calme et tranquillité (sous une température frôlant les 34°C). Plusieurs groupes de fans – soutenant un membre particulier – avaient préparé des petits cadeaux à l’effigie du membre (cartes, stickers, banderoles…) à distribuer à qui le souhaitait. En attendant, il y avait une queue pour acheter les souvenirs de la tournée, on a craqué pour un T-Shirt et une écharpe.

L’organisation coréenne est au top, tout est bien indiqué, ponctuel et strict (toute personne qui était surprise en train de filmer le concert avait son téléphone ou toute autre caméra confisqué.e le temps de la représentation).

De quoi passer une bonne soirée !

Stickers et cartes de Sungjin, le leader, originaire de Busan !

 

Le déroulement du concert

 

En tant que MyDay – fan des Day6 – nous avons ressenti beaucoup d’émotions lors de ce concert. D’une part, cela faisait longtemps que nous désirions assister à un concert des Day6 et puis, le fait de réaliser l’un de nos rêves à Busan rendait l’événement encore plus merveilleux.  La setlist regroupait toutes nos chansons préférées et celles du nouvel album, les échanges avec le public étaient nombreux, drôles et parfois touchants (bien qu’on ne comprenait pas toutes les phrases, on saisissait certains mots qui rendaient la compréhension possible).

La vraie différence que nous avons ressentie est le « respect » que le public coréen porte aux artistes. En général, le public n’applaudissaient qu’à la toute dernière note de la mélodie et entre chaque chanson, pas de cris ou autres manifestations sonores, ce qui nous a vraiment changé des concerts qu’on a déjà faits en France où on n’hésite pas à hurler à plein poumons, faire du bruit dans les gradins, pour montrer notre enthousiasme à l’artiste. C’était assez frustrant de garder la bouche fermée alors qu’on n’avait qu’une envie : exprimer notre enthousiasme au groupe ! Évidemment, cela fait partie des différences culturelles et c’était intéressant de l’expérimenter.

Autrement, c’est le coeur rempli d’émotions que nous avons apprécié ce concert. Des émotions diverses et intenses, des pensées d’admiration envers ce groupe professionnel et réellement artiste dans l’âme, et envers nous-mêmes.

La réalisation d’avoir accompli un rêve relève d’un sentiment particulier, chaud, qui laisse une impression presque irréelle d’accomplissement et d’euphorie. Et le  fait de partager ce beau moment entre soeurs l’a rendu encore plus magique.

Ce beau mélange tire parfois les larmes des yeux, mais heureusement, ce ne sont que des larmes de bonheur !

 

 

 

Nos impressions  ?

À la fin du concert, constat général : nous sommes plus que jamais fans des Day6 !

Ces garçons sont adorables, talentueux et humbles. Ils méritent d’aller encore plus loin et nous avons hâte de les accompagner sur leur chemin artistique.

Cette soirée restera parmi nos plus beaux souvenirs de Corée, merci les Day6 !

 

Si cela vous intéresse, voici quelques unes de nos chansons favorites :

 

 

 

 

 

 

Se loger en Corée du Sud

 

Où vais-je dormir ce soir ?

Dans le cadre d’un PVT, la question du logement se pose lors des préparatifs. Elle se résout en fonction de la manière dont on envisage son PVT. Si on est plutôt aventurier, peut-être qu’enchaîner les guesthouse apparaîtra comme la solution la plus adaptée à notre parcours. Au contraire, si on pense s’installer, travailler sur le long terme (entendons-nous bien, pendant les quelques mois du PVT) l’idéal serait de trouver un pied à terre fixe pour minimiser le coût du logement. En résumé, tout dépend de nos envies et objectifs, de ce que l’on désire accomplir au cours du PVT.

Quoi qu’il en soit, en matière de logement en Corée du Sud, plusieurs options d’hébergement s’offrent à vous :

  • la guesthouse, (peut être une solution d’hébergement surtout si en échange de 3-4h de travail, on peut disposer d’un lit en dortoir ou d’une chambre privée en fonction de la guesthouse)
  • le goshiwon (chambre à louer : espace minimal et salles de bain communes. L’avantage est l’absence de caution et un loyer raisonnable)
  • hasukjib (chambre à louer avec l’avantage que certains repas sont préparés par la propriétaire de la maison, salle de bain et lieux de vie communs, loyer raisonnable et pas de caution),
  • « maison d’hôtes » (solution originale bien qu’onéreuse sur le long terme, site web ici)
  • la colocation
  • l’appartement

En fonction du budget, on choisira l’option la plus adaptée à notre portefeuille et nos désirs. Concernant l’appartement, sachez qu’il faudrait débourser une coquette somme à l’installation en guise de caution (compter au moins 6 mois de loyers). Cette caution – deposit (en anglais)/wolse (en coréen) – sera remise à la fin du bail. Autre info également, les charges (eau, électricité, gaz…) ne sont pas comprises dans les loyers.

Si on retient l’option « appartement », la caution et le loyer mensuel sont des éléments à bien prendre en compte lors des prévisions du budget PVT. Il faudra compter minimum 2 millions de Wons (à peu près 1600 euros) comme caution et 300 000 à 500 000 wons minimum pour le loyer si on souhaite un nid pas trop étroit et bien situé.

 

Pour plus d’informations sur le logement en Corée du Sud, voici deux liens (ici et ici) en français et un en anglais (juste ).

 

 

Où trouver son bonheur ?

 

Voici une liste exhaustive des liens où trouver un logement en Corée du Sud :

 

Si la colocation ne vous fait pas peur, voici quelques liens de sharehouse (lieu de résidence où plusieurs personnes disposant d’une chambre privée partagent des lieux communs) :

 

Enfin, il reste aussi l’option des agences immobilières (cherchez 부동산). Certaines d’entres elles sont ouvertes aux étrangers (welcome to foreigners ! j’ai vu l’autre jour) donc il est possible de trouver un.e employé.e sachant parler anglais qui pourra vous aider dans votre recherche.

Notre studio

 

Pour notre part, nous avons trouvé un studio dans le quartier d’Haeundae sur le site KoreaBridge sur lequel des annonces diverses sur Busan (logement, emploi, pubs, objets d’occasion, cours de langue etc…) circulent. D’ailleurs, le groupe Facebook Expats in Busan et le site de KoreaBridge sont très utiles si vous souhaitez venir à Busan.

La recherche a été longue (beaucoup d’offres pour Seoul et très peu pour Busan), on ne compte pas les heures passées à scruter les annonces en anglais, à faire des traductions sur Google Traduction etc..

Cinq mois avant le départ, nous avons eu la chance de tomber sur l’annonce de notre studio. Après des échanges de mails, des appels via Kakaotalk (le WhatsApp sophistiqué version coréenne) et l’aide d’une collègue coréenne, le tour était joué : le studio était réservé.

À notre arrivée, nous avons été surprises de le découvrir plus grand que les photos ne laissaient penser. Notre propriétaire est adorable et parle très bien anglais (ce qui facilite les échanges). Nous sommes très bien situées : à 10-15 min à pied de la plage d’Haeundae ce qui n’est pas pour nous déplaire et à deux minutes d’une station de métro. Le quartier est calme, composé d’immeubles d’habitation, d’écoles primaires et de restaurants et cafés.

En clair, nous sommes bien installées et nous adorons notre studio et le quartier. Pour vous donner une idée, voici à quoi ressemble notre studio 😉

 

Nos conseils

 

La recherche d’un logement en Corée du Sud peut relever du parcours du combattant ! Malgré tout, il faut rester patient.e et surtout persévérant.e : l’occasion en or peut arriver du jour au lendemain.

  1. Rester à l’affût (surveiller constamment les sites précédemment listés car si l’offre est intéressante, l’appart, la chambre etc… peut partir vite).
  2. Rester prudent.e ==> il peut y avoir des arnaques. Il serait judicieux de ne pas se lancer sans être certain.e. de la véracité de l’offre. C’est aussi l’une des raisons pour lesquelles les gens préfèrent voir sur place directement plutôt que faire les démarches en ligne.
  3. Prévoir un bon budget si on compte envisager l’option appartement/studio/colocation en prévision de la caution.

 

Voilà pour cet article spécial « Logement de PVTistes » en Corée du Sud.

 

Busan

 

Au cours de nos préparatifs, de nombreuses personnes nous ont interrogées sur le choix de notre destination. Pourquoi Busan alors qu’il y a Séoul ? D’ailleurs, c’est où Busan ?

À travers cet article, nous allons exposer les raisons pour lesquelles nous avons choisi cette ville pour effectuer notre PVT.

 

Busan ?

 

Carte de la Corée du Sud

Prononcez, « POU-SANE« .

Sur la carte, Busan est entourée par un coeur rouge.

Située au sud de la Corée, il s’agit de la deuxième plus grande ville de Corée en nombre d’habitants. Connue dans le milieu maritime pour son port à renommée mondiale et son marché aux poissons de Jagalchi, Busan est un centre culturel qui accueille de nombreux événements internationaux tels que le Festival international du film de Pusan (FIPP) chaque année, la Coupe du monde de 2002 etc… D’ailleurs, la ville souhaite accueillir l’exposition universelle qui aura lieu en 2030. La ville détient l’un des plus grands centres commerciaux au monde : le Shinsegae Centum City.  L’ accent est mis sur le shopping grâce aux nombreux marchés et centres commerciaux.

Bref, tout comme son slogan l’indique, Busan est dynamique. En avant, Busan !

 

Pourquoi Busan ?

 

Plusieurs facteurs ont motivé notre décision de faire notre PVT à Busan plutôt qu’à Séoul.

 

La mer

Le premier point est sans hésitation la géographie de Busan.

Sept plages (Dadaepo, Songdo, Gwangalli, Haeundae, Songjeong, Ilgwang, Imnang), des îles et presqu’îles et des montagnes façonnent cette ville et lui confèrent une atmosphère naturelle et harmonieuse. Habitant non loin de Paris et originaires des Antilles, il était indispensable pour nous de s’installer près de la mer qui nous manquait cruellement en Ile-de-France.

Le climat

Avec la proximité de la mer et située à la pointe sud-est de la péninsule coréenne, Busan bénéficie d’un climat un peu tropical. Bien plus chaud que Séoul ! Nous avons fait des recherches sur les températures (si, si, primordial pour une frileuse ! ) et passer l’hiver à Séoul paraissait inconcevable pour la Frileuse.

 

Les Busanites

Que serait Busan sans ses habitants ?

Certains les trouvent conservateurs, sauvages, un peu agressifs, ronchons surtout envers les étrangers etc… Personnellement, nous n’avons eu que des réactions positives à Busan ! Comparé à Séoul, nous trouvons les Busanites accueillants, souriants et chaleureux et la gentillesse des habitants ne nous fait absolument pas regretter Séoul. Nous avons donc bien fait de ne pas écouter les on-dits et suivre notre intuition.

D’ailleurs, le dialecte de Busan est un plaisir pour les oreilles et il nous tarde de l’apprendre !

 

L’ originalité

Parce que faire un PVT à Séoul comme tout le monde ne nous intéressait pas.

L’ idée est de vivre pleinement l’aventure, de sortir de sa zone de confort, de s’immerger totalement dans la culture et quoi de mieux que de le faire dans un lieu authentique, un peu moins occidentalisé ? Quand on évoque PVT en Corée du Sud, la majorité pense PVT à Séoul. Or, la Corée du Sud ne s’arrête pas à Séoul. Il y a d’autres villes à visiter, d’autres personnes à rencontrer, d’autres chemins peut-être moins connus, moins sûrs, à parcourir.

C’est le but de l’aventure, le but de notre projet.

 

Pour Busan, tout simplement

 

Busan a d’autres merveilles à découvrir que Séoul et qu’il nous tarde d’explorer. La ville offre des découvertes culinaires comme culturelles, artistiques et historiques. Busan mérite d’être re-connue tout autant que Séoul la capitale.

Et nous espérons la mettre à l’honneur à travers ce blog.